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Prix Nobel de la paix : Voici ce que gagneront Mukwege et Nadia Murad

mukwege_nadia_prix nobel_de_la_paixLe gynécologue congolais Denis Mukwege et la militante Nadia Murad, prix Nobel de la paix 2018.

Il est indéniablement vrai que  le prix Nobel apporte avant tout une grande notoriété mais il permet également aux lauréats de recevoir une importante somme d’argent. En effet, avant de décéder, en 1896, Alfred Nobel, l’inventeur de la dynamite, qui n’avait jamais eu d’enfants, a demandé que sa fortune servent à récompenser chaque année, des personnes « ayant apporté le plus grand bénéfice à l’humanité », par leurs inventions, découvertes et améliorations dans différents domaines de la connaissance.

Depuis sa création en 1901, la Fondation Nobel se charge ainsi de faire fructifier la fortune de ce généreux donateur.  Chaque année, les lauréats, se partage donc les revenus de ce capital.

                                     900 000 euros pour un Nobel

Crise oblige, cette somme a été diminuée de 20% en 2012. Alors que la récompense s’élevait depuis 2001 à 10 millions de couronnes (soit 1,12 millions euros), elle s’élève depuis à 8 millions de couronnes (environ 850 000 euros).  Un joli pactole que Denis Mukwege et Nadia Murad devront se partager à deux.

                                         Bien plus que le Pulitzer

Pour comparaison le prix Pulitzer, rapporterait aux alentours de 10 000 dollars (environ 7741 euros), la caméra d’or au festival de cannes 50 000 euros, un Oscar juste le prix de la statuette soit environ 500 dollars (387 euros). Plus modeste encore le prix Goncourt rapporterait 10 euros ( sans compter les ventes) et une légion d’honneur entre 6 et 37 euros par an.

Ces sommes sont bien souvent perçues par les lauréats. Elles leur permettent de poursuivre leurs recherches sans se soucier des aspects financiers. Mais elles sont aussi parfois reversées intégralement à des associations. En 2009, Barack Obama avait ainsi distribué l’intégralité de sa récompense à dix associations.

Jean Pierre Kayembe avec Cnews

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Coopération union européenne-RDC: ce qu’il faut savoir!

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Dans le but de communiquer davantage sur les actions du fond européen de développement FED en RDC, et sensibiliser la population congolaise sur l’appropriation des divers projets exécutés dans quelques coin du pays jusqu’ici, la COFED entendez Cellule d’appui à l’Ordonnateur national du Fonds européen de développement a  au cours d’une matinée d’échange avec la presse kinoise rendu public  un rapport annuel pour ses actions menées en 2017, lequel rapport revient largement sur les détails de chaque secteur financé et appuyé par l’UE en RDC.

La RDC fait partie des 79 pays d’Afrique, des caraïbes et du pacifique (A.C.P) qui ont signé l’accord de partenariat avec l’union Européenne, qui a fixé pour 20 ans le cadre de partenariat politique, économique et commercial, avec comme objectif la réduction et  l’éradication de la pauvreté, en vue de l’intégration progressive des pays A.C.P dans l’économie mondiale. Pour cela chaque pays signataire a désigné un ordonnateur national, chargé de le  représenter auprès de l’UE. En RDC, c’est le ministre des finances qui est désigné Ordonnateur National du Fonds européen de développement(FED), ainsi la COFED est un service technique mis en place pour assurer la gestion du FED en RDC, elle aide l’ordonnateur national à assumer ses prérogatives.

Depuis 2014, la RDC est bénéficiaire d’une enveloppe de 620 millions  d‘euros dans le cadre du programme indicatif national du 11e fonds européen de développement, pour la période allant de 2015 à 2020. Et ces fonds sont destinés à :

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  • la gouvernance (150 millions) ,
  • les infrastructures (150 millions),
  • la santé (150 millions)
  • L’environnement et l’agriculture durable( 130 millions)

Le reste sert aux appui transversaux (appui à la société civile : 12 millions, et d’autres mesures : 18 millions selon le rapport  annuel 2017 de la COFED).

 A ce jour , il est important de savoir qu’en matière d’infrastructure la COFED est intervenu :

  • dans le secteur la gouvernance, dans le cadre de l’ appuie le programme de la réforme de la justice, plusieurs millions d’ euros ont été décaissés  et orienté en grande  dans la construction et la réhabilitation des infrastructures judiciaires, entre autre la construction de l’institut national de formation judiciaire pour la mise en place d’un cadre de formation continue du personnel judiciaire ( cout : 1.8 millions d’euros), la réhabilitation des centres penitenciers de Kananga et Tshikapa (1,6 millions), la réhabilitation de la prison de LUZUMU 900.000 euros), la construction du nouveau palais de Justice à Kinshasa ( 3 millions d’euros), la construction du palais de justice de Goma ( 2,1 millions), et du ministere de la decentralisation et  affaires coutumieres MISDAC
  • en Santé : partant de la strategie nationale de renforcement du système de santé, la COFED a financé et executé la construction et la rehabilitaion des batiments suivants
  1. L’hopital general de reference de Kabinda dans la province de LOMAMI ( materiels medicals et informatiques inclus)
  2. HGR Tshilenge au Kassai Oriental
  3. La división provinciale de santé de Mbuji-Mayi au Kasai oriental
  4. HGR Mikalayi au Kasai central
  5. HGR de Musienene et Kyondo au Nord-Kivu
  6. HGR de Maereka au NK
  7. HGR de Mambassa en Ituri
  8. HGR de Tshibala au kasai central et
  9. HGR de Masuika au Kasai central
  • Dans le secteur routier, on note la rehabilitation de la route nationale numero 1 (la plus importante route qui relie l’ouest au sud-est du pays), sur le tronçon reliant Batshamba et Tshikapa ; mais aussi la rehabilitation des voiries de Goma, dont les travaux sont déjà realisés à 85%. Dans le meme registre s’ajoute le PANAV, programme d’appui à l’amelioration des voies fluviales et lacustres en RDC, sur quoi la COFED appuie les travaux de balisage et la mise en place de la nouvelle carte de navigation.

Au regard de tout ceci, il sied de rappeler que le renforcement de l’unité national du pays passe notamment par les infrastructures viables et un système de transport stratégiquement cohérent et complémentaire, mais fort est de constater que tous ces millions investis dans les différents secteurs en vue d’appuyer le développement durable sont en quelque sorte déboursés pour rien car il manque une pérennisation de tous ces projets et aussi une appropriation de ces acquis par la population, principale bénéficiaire. L’exemple le plus frappant reste encore le système d’assainissement de la ville province de Kinshasa, dont la continuité de l’exécution du projet est en souffrance, pour ne citer que cela. Il revient ainsi au gouvernement congolais d’assurer cette pérennisation par des stratégies de sensibilisation de la population, mais aussi la mise en place des moyens nécessaires pour l’entretien de ces infrastructures.

© Joel BOTAMBA

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Les 10 principes du droit à l’information

Pour souligner la troisième Journée internationale du droit à l’information, le Projet de justice
Société ouverte présente aujourd’hui les 10 principes du droit à l’information qui ont été établis
avec des organismes partenaires.
1. L’accès à l’information est un droit universel.
Chacun peut demander de l’information, peu importe sa nationalité ou sa profession. Il ne devrait
pas y avoir d’exigences en matière de citoyenneté, et il ne devrait pas être nécessaire de justifier
la demande d’accès à l’information.
2. L’accès est la règle; le secret est l’exception.
En principe, toute l’information détenue par les organismes gouvernementaux est publique. Ces
organismes ne peuvent refuser de la communiquer que pour un nombre limité de motifs légitimes
énoncés dans une loi internationale et codifiés dans une loi nationale.
3. Le droit s’applique à tous les organismes publics.
Le public a le droit de recevoir l’information en possession des institutions financées par les fonds
publics et des organismes privés exerçant des fonctions publiques, comme les fournisseurs d’eau
et d’électricité.
4. La procédure de demande devrait être simple, rapide et gratuite.
La procédure de demande devrait être simple. La seule exigence devrait consister à fournir son
nom, son adresse et la description de l’information demandée. Les demandeurs devraient pouvoir
présenter une demande par écrit ou oralement. L’information devrait être fournie immédiatement
ou à l’intérieur d’un court laps de temps. Le coût ne devrait pas dépasser ce qu’il en coûte pour
reproduire les documents.
5. Les responsables ont l’obligation d’aider les demandeurs.
Les fonctionnaires devraient aider les demandeurs à faire leurs demandes. Si la demande n’est pas
présentée au bon organisme public, les fonctionnaires devraient la transférer à l’organisme
concerné.
6. Les refus doivent être justifiés.
Les gouvernements ne peuvent soustraire l’information à l’accès public que si la communication
cause un préjudice démontrable à des intérêts légitimes, comme la sécurité nationale ou la
protection des renseignements personnels. Ces exceptions doivent être définies clairement et
expressément dans une loi. En cas de refus de communiquer l’information, les raisons doivent être
indiquées clairement.
7. L’intérêt public a préséance sur le secret.
L’information doit être communiquée lorsque l’intérêt public prévaut sur le préjudice éventuel
que causerait sa communication. Il existe une forte présomption que l’information concernant les
menaces à l’environnement, à la santé ou aux droits de la personne, et l’information révélant de la
corruption, devrait être communiquée, étant donné le grand intérêt public que représente cette information.

8. Chacun a le droit de faire appel d’une décision défavorable.
Tous les demandeurs ont droit à un contrôle judiciaire efficace et rapide lorsqu’un organisme
public refuse ou omet de communiquer de l’information.
9. Les organismes publics devraient publier systématiquement l’information de base.
Tout organisme public devrait rendre facilement accessible l’information concernant ses fonctions
et ses responsabilités, sans qu’il soit nécessaire d’en faire la demande. Cette information devrait
être à jour, claire et présentée dans un langage simple.
10. Le droit devrait être garanti par un organisme indépendant.
Un organisme indépendant, comme un protecteur du citoyen ou un commissaire, devrait être
établi pour examiner les refus, faire de la sensibilisation et défendre le droit d’accès à
l’information.
S’appuyant sur le droit comparé et les pratiques des quelque 60 pays qui ont des lois sur l’accès à
l’information, ces principes fournissent un ensemble de normes claires pour guider les groupes de
la société civile et les législateurs dans leurs efforts pour accroître l’accès du public à l’information.
Alors que les militants de l’accès à l’information célèbrent la Journée internationale du droit à
l’information, ils peuvent prendre la mesure de plusieurs réalisations importantes qui ont fait
progresser l’accès à l’information en tant que droit fondamental de la personne en 2005 :
• La Commission interaméricaine des droits de l’homme reconnaît explicitement le droit des
citoyens d’avoir accès à l’information détenue par le gouvernement.
• Le Conseil de l’Europe a annoncé en mai 2005 qu’il commencerait l’élaboration d’une
convention sur l’accès aux documents officiels; ce serait le premier traité international qui
reconnaîtrait le droit à l’information en tant que droit de la personne.
• En septembre, 63 pays avaient des lois sur l’accès à l’information. C’est cinq fois plus qu’il y a
15 ans : seulement 12 pays avaient alors de telles lois.
Le Projet de justice Société ouverte a contribué à ces efforts internationaux en faisant la
promotion du droit d’accès à l’information, en aidant les ONG et les organismes gouvernementaux
à rédiger et à appliquer des lois, en surveillant la transparence des gouvernements et en
participant à des litiges nationaux et internationaux afin de défendre et de promouvoir le droit d’accès à l’information.

paru sur le blog : adelcacom.wordpress.com 

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TP MAZEMBE ET SUPERSPORTS SANCTIONNÉS

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Suite aux incidents survenus à la fin du match Supersports United – TP Mazembe, finale retour de la Coupe de la Confédération Total, joué le samedi 25 novembre 2015 au stade Lucas Moripe de Pretoria, notamment l’invasion de la pelouse par des supporters du TP Mazembe, le jury disciplinaire de la CAF a infligé des sanctions aux deux équipes.

Supersports écope d’une amende de 15.000$ US (dollars américains) en application des articles 83 et 151 du code disciplinaire du fait des failles constatées dans le dispositif de sécurité.  Un rappel sur les conditions de sécurité a été fait au club qui pourrait, si pareil incident se répétait, jouer des matchs à huis-clos.

Quant au TP Mazembe, il écope d’une amende de 5000$ US (dollars américains) pour le comportement de ses supporters et ce en application des articles 82 et 83 du Code disciplinaire de la CAF.

TP Mazembe a remporté samedi dernier l’édition 2017 de la Coupe de la Confédération Total après un match nul vierge face à Supersports United. A l’aller à domicile le club congolais s’était imposé, 2-1.

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#Byhav.com: valorise le made in Africa

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M. Laurent Nzau, Directeur de Byhav.com, Crédit photo : Bernardzeus et Derickshowtime

“Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années”, ainsi disent les sages. Nul doute que Laurent Nzau, étudiant en architecture et ses associés, tous étudiants à l’International Universty of East Africa, font partie de ces âmes. Grace à leur site web, la connexion entre le public africain et ses magasins préférés devient chose facile.  Ayant compris les difficultés auxquelles faisaient face les consommateurs et producteurs africains notamment en ce qui concerne l’achat des produits locaux pour les premiers et l’écoulement de leurs produits pour les seconds, ces jeunes entrepreneurs ont créé un site permettant d’apporter une solution  rapide aux soucis précités. Byhav.com est le nom de ce bijou.

Des produits de qualité à des prix réduits

Byhav vient de la contraction de deux mots anglais, « Buy » et « have » qui signifient acheter et avoir. L’idée derrière ces deux mots est qu’en cliquant sur un article Byhav, vous l’obtenez directement. Byhav.com se veut être un réseau social culturel mais également un site web de vente en ligne visant le marché Est Africain. Le site peut également atteindre certains pays au-delà de l’Afrique Orientale. Byhave.com est opérationnel au Rwanda, au Burundi, en Tanzanie et au Kenya ainsi qu’en République Démocratique du Congo et au Soudan.

Grâce à son ordinateur, sa tablette, son smartphone, il est désormais possible de se procurer, en un clic, les produits des designers africains. Grace à Byhav.com, vous pouvez donc visiter tous les magasins Est Africains tout en étant dans votre salle de sport, dans votre bureau et même dans votre chambre. Et cela, dans un intervalle de temps réduit et à des prix défiant toute concurrence. Les articles Byhav sont donc disponibles à des prix variant entre 1000 et 999 999 shillings ougandais (0,2 dollars américains et 273,7 dollars américains).

Make Africa great again

IMG-20171002-WA0009L’objectif visé par les créateurs de ce site web dont le lancement aura lieu le 1 décembre est la création d’une liaison entre  tous les magasins d’Afrique de l’Est. Le site se spécialise également par un service de livraison rapide, 30 minutes après la commande, dans les capitales comme Kinshasa, Kigali, Kampala, Nairobi et dans plusieurs autres grandes villes. Byhav.com permet donc la valorisation des produits made in Africa ainsi que leurs créateurs.

Dans leur initiative louable, ces jeunes entrepreneurs font face à plusieurs difficultés. Le plus grand souci auquel ils sont confrontés est notamment lié à leur nom qui s’apparente à celui d’un site européen, Byhave. Toutefois Byhav.com se distingue de ce site par le fait que le «e » se trouvant à la fin de « have » est supprimé pour donner « hav ». Le site est donc Byhav.com et non Byhave

Quelle que soient la teneur des problèmes auxquels ils sont confrontés, nos jeunes entrepreneurs ne comptent pas baisser le bras. Ils ambitionnent de faire de la vente en ligne, en Afrique de l’Est, un moyen facile de s’approvisionner, accessible par tous, riches et pauvres car dans leurs veines ne coule qu’une seule idée, « Make Africa great again ».

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#Urgent : Incendie de l’immeuble «Empire» à Kinshasa

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La maison commerciale dénommée «Empire» située au croisement des avenues Libération [Ex-24 novembre] et Mont des arts dans la commune de la Gombe à Kinshasa, a pris feu vendredi 13 octobre, dans la mi-journée aux environs de 11h30.

Le feu a commencé, d’après un témoin, au premier niveau de l’immeuble et a atteint, dans les minutes qui ont suivi les deux autres niveaux.

En effet, ce centre commercial appartenant au groupe libanais Congo Futur, abrite en son sein tout ce qu’il faut pour la maison : ameublement, électroménager, matériaux de construction, sanitaires, cuisines, carrelages… Visiblement, la flamme de feu semble n’avoir épargné rien de tous ces biens d’un investissement important.

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MEDIATHON DE JEUNES ENTREPRENEURS ET PORTEURS DE PROJETS POUR L’INNOVATION DANS LES MEDIAS NUMERIQUES

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L’Organisation Internationale de la Francophonie organise du 29 Septembre au 1er Octobre prochain, à Kinshasa (République Démocratique du Congo), la 4ème édition de son hackathon d’innovation dans les médias. Organisé en partenariat avec le Ministère des Postes, Télécommunications et Nouvelles technologies de l’Information et de la Communication, ce concours d’innovation dans le secteur de la production et de la diffusion d’information se tiendra selon une formule inédite.

Contrairement au trois premières éditions, le médiathon de Kinshasa réunira exclusivement des équipes déjà formées et à l’œuvre sur des projets de création de « jeunes pousses ».

@JustinMakangara

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Les évêques se sont engagés à ne pas abandonner le peuple congolais» Abbé Nshole

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@Justin Makangara, Photo  Dialogue de la CENCO, à Kinshasa, 

Une délégation de l’Eglise catholique mène depuis cette semaine une campagne de plaidoyer auprès des institutions européennes sur la situation générale de la République démocratique du Congo (RDC). Dans une interview accordée mercredi 27 septembre à Radio Okapi, le secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), l’abbé Donatien Nshole, a expliqué que cette action faisait partie de la mission des évêques : celle de veiller aussi au bien-être du peuple congolais.

«Les évêques se sont engagés à ne pas abandonner le peuple congolais sur le chemin de son bien-être et de la démocratie. Ils ont lancé un appel aux politiciens, ils ont lancé un appel au peuple congolais; c’est tout à fait normal qu’ils lancent aussi un appel aux partenaires du Congo. Nous sommes dans un contexte de la mondialisation», a indiqué l’abbé Nshole. Il a fait savoir que la CENCO avait « toujours fait les plaidoyers pour le pays à l’étranger.» «C’est le droit pour tout Congolais. La situation dans laquelle nous nous trouvons est assez inconfortable. Si nous ne faisons pas attention, l’année finira très mal», a averti le secrétaire général de la CENCO, faisant allusion au 31 décembre 2017, date à laquelle la Commission électorale nationale indépendante devrait organiser les élections présidentielle et législatives.

Pour l’abbé Nshole, l’accord du 31 décembre 2016 reste l’unique feuille de route qui peut sortir le pays de cette crise. «Nous savons combien cet accord souffre d’une mauvaise mise en œuvre et c’est dans ce cadre que les évêques veulent obtenir des uns et des autres un concours pour qu’on arrive à bien le mettre en œuvre», a-t-il poursuivi.

La délégation de la CENCO est conduite par Mgr Marcel Utembi, son président. Il est accompagné du président de la commission Justice de paix.

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Ouverture du débat général de l’Assemblée générale des Nations Unies, 72ème Session

Face aux divisions dans le monde, António Guterres appelle à agir pour faire régner la paix

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Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres présente son rapport annuel sur les travaux de l’Organisation avant l’ouverture du soixante-douzième débat général de l’Assemblée générale. Photo ONU / Cia Pak

19 septembre 2017 – A l’ouverture du débat général de l’Assemblée générale des Nations Unies, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a décrit mardi un monde en difficulté, « où les êtres humains souffrent et la colère gronde », et a appelé les Etats membres à « agir pour faire régner la paix ».

« Notre monde est en difficulté. Des êtres humains souffrent et la colère gronde. L’insécurité gagne du terrain, les inégalités s’accentuent, les conflits se propagent, les changements climatiques s’accélèrent », a déclaré M. Guterres à la tribune de l’Assemblée générale devant les chefs d’Etat et de gouvernement réunis au siège de l’ONU à New York.

« Face aux divisions qui ébranlent notre monde, nous devons agir pour faire régner la paix. Je suis fermement convaincu qu’ensemble nous pouvons instaurer la paix, rétablir la confiance et bâtir un monde meilleur pour tous », a-t-il ajouté.

Sept menaces qui pèsent sur le monde

Le chef de l’ONU a mis l’accent sur sept menaces ou épreuves auxquelles le monde doit faire face.

La première est le péril nucléaire. « Aujourd’hui, partout dans le monde, les craintes suscitées par les armes nucléaires sont à leur paroxysme depuis la fin de la guerre froide. La peur est bien réelle. Des millions d’êtres humains vivent dans la terreur des actes de provocation que sont les essais nucléaires et les tirs de missiles de la République populaire démocratique de Corée », a noté M. Guterres.

« Je condamne ces actes sans appel. J’engage la République populaire démocratique de Corée et tous les États Membres à se conformer pleinement aux résolutions du Conseil de sécurité », a-t-il ajouté. « La résolution 2375 (2017), adoptée à l’unanimité la semaine dernière, renforce les sanctions et adresse un message sans équivoque à la République populaire démocratique de Corée pour qu’elle respecte ses obligations internationales. J’exhorte le Conseil de sécurité à continuer de présenter un front uni. Ce n’est qu’ainsi que l’on parviendra à dénucléariser la péninsule coréenne et, comme il est affirmé dans la résolution, qu’une solution diplomatique à la crise pourra être trouvée ».

Selon le Secrétaire général, « la solution doit être politique et les dirigeants doivent faire preuve de sagesse». « Réagissons! Ne nous laissons pas entraîner dans la guerre », a-t-il dit.

Plus largement, il faut, selon lui, que tous les pays fassent preuve d’une plus grande volonté d’atteindre l’objectif universel qu’est l’édification d’un monde sans armes nucléaires. « C’est aux États dotés d’armes nucléaires qu’il incombe tout particulièrement de montrer l’exemple », a-t-il déclaré.

Le chef de l’ONU a également abordé la menace mondiale qu’est le terrorisme. « Le renforcement de la coopération internationale demeure crucial », a-t-il dit. Il a remercié l’Assemblée générale d’avoir approuvé l’une de ses premières réformes : la création du Bureau de lutte contre le terrorisme.

Le chef de l’ONU a indiqué qu’il avait l’intention l’année prochaine de convoquer la toute première réunion des dirigeants des organismes nationaux chargés de la lutte contre le terrorisme de façon à instaurer un nouveau partenariat international de lutte contre le terrorisme.

S’agissant de la troisième menace que représentent les conflits qui ne sont pas réglés et les violations systématiques du droit international humanitaire, António Guterres a notamment évoqué les violences dans l’État de Rakhine au Myanmar.

« Les autorités du Myanmar doivent mettre un terme aux opérations militaires, laisser passer les secours humanitaires et reconnaître le droit des réfugiés au retour dans la sécurité et la dignité. Elles doivent aussi apporter une réponse aux griefs des Rohingyas, dont le statut est en suspens depuis trop longtemps », a-t-il déclaré.

La menace du changement climatique

La quatrième menace évoquée par le Secrétaire général est le changement climatique. Il a rappelé que 2016 a été l’année la plus chaude de tous les temps et les 10 dernières années ont été plus chaudes que jamais.

« Les modèles scientifiques montrent sans équivoque que les phénomènes extrêmes que nous connaissons actuellement correspondent précisément à la nouvelle réalité d’une planète en voie de réchauffement », a-t-il dit. « Il est grand temps de réduire les émissions qui nous conduisent au suicide. Nous en savons suffisamment aujourd’hui pour agir : les preuves scientifiques sont irréfutables ».

Il a exhorté les gouvernements à mettre en œuvre l’Accord de Paris sur le climat et à aller bien au-delà. Il a félicité « les villes qui se fixent des objectifs audacieux » et a accueilli favorablement « les initiatives prises par des milliers d’entreprises privées, y compris des sociétés pétrolières et gazières, qui font le pari d’un avenir propre, celui d’un avenir vert ».

La cinquième menace concerne les inégalités croissantes qui minent les fondements de la société et le contrat social.

« Plus de personnes se sont extirpées de la pauvreté extrême que jamais auparavant. Au niveau mondial, la classe moyenne est aussi plus importante que jamais. De plus en plus de personnes vivent plus longtemps et en meilleure santé. Mais les progrès ne sont pas équitables. Les disparités sont criantes, qu’il s’agisse des revenus, de l’égalité des chances ou de l’accès aux résultats de la recherche et de l’innovation », a noté le Secrétaire général.

« Nous avons un plan pour changer de cap et parvenir à une mondialisation équitable. Ce plan, c’est le Programme 2030 », a-t-il ajouté, en référence au Programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté en 2015 par les Etats membres des Nations Unies.

Selon le Secrétaire général, le côté obscur de l’innovation constitue la sixième menace que le monde doit affronter. Il a mentionné l’aggravation des menaces liées à la cybersécurité.

Il a noté que l’intelligence artificielle change la donne et peut stimuler le développement et améliorer les conditions de vie de façon spectaculaire. « Mais elle peut aussi avoir un effet redoutable sur le marché du travail et, en fait, sur la sécurité mondiale et sur le tissu social même », a-t-il dit.

La mobilité humaine « peut unir le monde »

Enfin, le chef de l’ONU a évoqué la mobilité humaine, « qui pour moi n’est pas une menace, même si certains la considèrent ainsi ». « La mobilité pose des problèmes particuliers, mais si elle est bien gérée, elle peut unir notre monde », a-t-il souligné.

« Soyons clairs : nous ne faisons pas seulement face à une crise des réfugiés, mais aussi à une crise de solidarité. Les pays ont le droit de contrôler leurs frontières. Mais cela ne doit pas se faire au détriment des droits des personnes qui cherchent ailleurs un avenir meilleur », a-t-il ajouté. « Au lieu de fermer nos portes et d’afficher notre hostilité, nous devons rétablir l’intégrité du régime de protection des réfugiés et simplement retrouver le sens de la compassion. L’ampleur du problème n’est pas insurmontable pourvu que, partout dans le monde, chacun assume pleinement sa part de responsabilité ».

Il a félicité les pays qui ont accueilli des millions de personnes déplacées de force, « avec un sens admirable de l’hospitalité ». « Nous devons redoubler d’efforts pour les aider dans cette tâche », a-t-il dit.

« Les migrations existent depuis toujours. Et elles continueront à exister, à cause des changements climatiques, de l’évolution démographique, de l’instabilité, des inégalités croissantes, des marchés du travail et de la volonté de mener une vie meilleure », a ajouté le Secrétaire général. « La réponse passe par l’instauration d’une coopération internationale qui aidera à encadrer les migrations de sorte que les bénéfices qu’elles apportent soient plus largement répartis et que les droits fondamentaux de toutes les personnes concernées soient protégés ».


News Tracker: autres dépêches sur la question

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=40168#.WcE7u7IjHIU

L’Assemblée générale entame son débat annuel avec un accent mis sur le développement et le climat

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The 2018 Mandela Washington Fellowship

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Appliquer maintenant! La Bourse Mandela Washington 2018 application est ouverte) en suivant ce lien : https://yali.state.gov/

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Démarrez votre application

Visitez le site pour obtenir des conseils utiles pour compléter votre application et améliorer votre présentation. Tu trouveras:

  • critères d’admissibilité du programme et les instructions d’application; Des idées sur la façon de résumer vos réalisations, l’expérience et des talents;
  • Conseils de Mandela Washington Fellows au sujet du processus de demande;
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Ne pas se précipiter pour remplir votre demande – vous avez jusqu’au 11 Octobre, 2017 pour composer soigneusement et examiner vos réponses. Vous ne pouvez pas modifier votre demande une fois que vous soumettez et vous serez disqualifiés si vous soumettez plus d’un. Bonne chance!

Cordialement,

L’équipe du réseau YALI

PS Si vous recherchez plus d’ informations sur la demande de bourse Mandela Washington 2018, restez à l’ écoute de la page du réseau YALI Facebook pour plus de détails sur un des conseils à venir!

 

 

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#Urgent : Election de Gouverneurs en RDCongo

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Claude NYAMUGABO BAZIBUHE élu gouverneur du Sud-Kivu après le second tour. Il obtient ainsi 31 voix. Le candidat Élie ZIHINDULA, quant à lui, obtient 1 voix. Sur les 34 bulletins dépouillés on compte deux bulletins nuls.
Signalons que Claude NYAMUGABO et Hilaire KIKOBYA, respectivement membres du PPRD et de l’AFDC étaient les candidats présentés par la Majorité Présidentielle.

Moïse MAKANGARA

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Le manque d’emplois des jeunes peut servir d’appât pour déstabiliser le pays

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« Les jeunes congolais seraient manipulés par certains politiciens suite à la non-prise en compte de leur desiderata par les autorités« , tel est le point de vue du mouvement citoyen UJANA, qui se dit étonné de la persistance de cette situation malgré des interpellations.

« Le gouvernement de la République n’a toujours pas fourni les efforts substantiels, spécialement en ce qui concerne les questions de réinsertion socio-économique notamment l’éducation, la résorption du chômage, la santé, la promotion de l’entrepreneuriat ainsi que la création d’emplois des jeunes (…) Aujourd’hui une frange de cette jeunesse à cause de ses revendications et attentes non-résolues, est devenue le terrain fertile des stratégies malveillantes et de nuisance de certains acteurs politiques et officines extérieures dont l’instrumentalisation déstabilisatrice des institutions de la République se focalise essentiellement sur l’absence d’emplois et oisiveté des jeunes congolais dont les perspectives d’avenir s’assombrissent de plus en plus« , souligne UJANA dans son message à l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse, célébrée chaque 12 août de l’année.

Ce mouvement citoyen a aussi invité les jeunes à s’approprier le processus électoral déjà en cours, « en vue d’un rajeunissement de la classe politique congolaise« , dit-il.

Texte : Stanys Bujakera, Actualite.cd

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Elections : Calendrier fin août, annonce Corneille Nangaa

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Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, a échangé hier mercredi 2 août, avec une importante délégation du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement (RASSOP), conduite par le Secrétaire Exécutif de l’Alternance pour la République, AR, Jean-Bertrand Ewanga. A l’occasion, le RASSOP a remis au président de la Centrale électorale un mémorandum contenant plusieurs de ses exigences notamment la publication du calendrier électoral, le respect de la Constitution et de l’Accord de la Saint Sylvestre. Pour le RASSOP donc, il n’y aura pas de troisième dialogue, et s’en tient à la date butoir du 31 décembre pour la tenue des élections.  Beau joueur, Corneille Nangaa a accédé à certaines demandes de ses hôtes, notamment la publication fin août, du calendrier électoral. Le président de la Centrale électorale a également fourni à la délégation du Rassemblement les informations nécessaires sur l’évolution du processus électoral ainsi que des difficultés financières que rencontre son institution. La Céni attendrait du Gouvernement, 140 millions de dollars indique Corneille Nangaa qui dit attendre du Parlement, le vote de la loi sur la répartition des sièges. Lors de cette rencontre, Corneille Nangaa a annoncé pour très bientôt le début du recrutement et formation des agents électoraux dans l’espace Kasaï et le déploiement des matériels pour le début de l’opération d’identification et d’enrôlement des électeurs dans cette partie du pays. On rappelle que outre l’espace kasaïen, la CENI doit enrôler également les Congolais de l’étranger.  Pour Bertrand Ewanga, le Gouvernement userait de manœuvres dilatoires, notamment le refus de donner les moyens à la Céni, dans le but de prolonger son bail. Puisqu’il en est ainsi, prévient Ewanga, le Rassemblement va se lancer dans la série d’actions suivant les recommandations issues de son conclave dont la feuille de route a été rendue publique le 22 juillet dernier. Les premières actions annoncées sont les journées villes-mortes les 8 et 9 août courant.

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#Sud-Kivu : retour au calme à la prison centrale de Bukavu

evasion-de-prison-au-nord-kivu-en-rdcLa situation est désormais calme ce samedi 29 juillet à la prison centrale de Bukavu (Sud-Kivu), après l’évasion des prisonniers de cette maison carcérale, vendredi 28 juillet.

Le Bilan provisoire autour de cette évasion est controversé. Le ministre provincial de la justice parle de 20 évadés de la prison et d’ un visiteur tué, tandis que le commissaire provincial du sud Kivu évoque une quarantaine d’évadés et deux morts. Ce dernier bilan est  soutenu aussi par la Nouvelle dynamique de la société civile(NDSC)
qui condamne et fustige cette évasion.

Le ministre provincial de la Justice annonce la présence depuis ce matin au sein de la prison centrale de Bukavu d’une délégation du parquet de la République. D’après Siuzike Basezage, c’est à l’issue de ces investigations que ressortira le  bilan réel des dégâts occasionnés par cette évasion.

Par ailleurs, la Nouvelle dynamique de la société civile, rappelle les préoccupations  relatives aux conditions carcérales dégradantes soulevées par des forces vives du Sud-Kivu depuis plusieurs années dans cette prison.

Pour son coordonnateur Jean Chrysostome Kijana, il faut non seulement désengorger la dite prison, mais aussi séparer prisonniers militaires des civils.

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#RDC : Un des leaders du monde en matière de défense des droits de la femme, selon l’ONU

La secrétaire générale  adjointe de l’ONU  en charge des violences en période de conflit, Amina Jane Mohammed,  a déclaré mardi à Kinshasa  que la RDC  constitue un exemple, un des leaders du monde par rapport aux prévisions constitutionnelles relatives aux droits de la femme. Elle fait cette déclaration  à l’issue d’une séance de travail que la délégation qu’elle conduit  en RDC a eue avec   les présidents des deux chambres du parlement , Aubin Minaku de l’Assemblée nationale , et Léon Kengo wa Dondo du Sénat.

En savoir plus sur  Pour les Nations Unies, la RDC, après les Etats Unis, le Rwanda et d’autres, est quatrième pays au monde, un des Top 5 sur 193 pays en matière des droits et de l’égalité de l’homme et de la femme. Mme Amina J. Mohammed a encouragé, à ce sujet, la RDC à aller de l’avant dans la voie de la protection des victimes des violences sexuelles, en dépit des défis «énormes  auxquels le pays fait face». Dans ce contexte, les Nations Unies sont prêtes à apporter leur appui concernant des réformes dans ce domaine  et pour combattre les violences sexuelles. Dans ce cadre, les Nations Unies trouvent le rôle très important du parlement  pour aider   le gouvernement à initier de lois qu’il faudra mettre en œuvre. L’Onu est très heureuse de soutenir les aspirations et les priorités du peuple congolais. A cette occasion, le président Aubin Minaku a peint le tableau l du parlement de la RDC, un pays  aux dimensions continentales avec ses 9 voisins. Il a évoqué la transition électorale et des fondamentaux de l’Etat en train d’être établis, avant de parler des prochaines élections pour lesquelles 35 millions d’électeurs sur les 45 millions attendus ont déjà été enrôlés, avec le soutien logistique de la Monusco. L’optimisme est permis, notamment avec la signature de l’Accord du 31 décembre 2016 et l’installation du CNSA, qui va devenir définitive avec la loi organique qui sera adoptée par le parlement au mois de septembre. Concernant, l’intégration de la femme dans le processus électoral, les dispositions légales sont contraignantes. Le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en RDC, Maman Sidikou, et d’autres responsables onusiens dont le directeur exécutif de l’Onu-Femme ont pris part à cette rencontre.

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#Caf: RÉSOLUTIONS DU COMITÉ EXÉCUTIF DE LA CAF DU 20 JUILLET 2017

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I – Symposium de la CAF 
Le Comité exécutif de la CAF, réuni le 20 juillet à Rabat, au Maroc, a passé en revue les résolutions des différents ateliers constitués lors du 1er symposium sur le football africain tenu les 18 et 19 juillet au palais des Congrès de Skhirat, banlieue de Rabat.
Le Comité a préconisé la mise sur pied d’un groupe de travail qui planchera sur la matérialisation des résolutions et proposera un chronogramme d’implémentation à court, moyen et long terme. Toutefois, un consensus s’est dégagé sur un certain nombre de points par ateliers.

Atelier 1. Can : compétition et cahier de charges
Passage à une Coupe d’Afrique des Nations à 24 équipes dès l’édition de 2019 avec un tournoi qui devra se disputer entre les mois de juin et juillet. La compétition continuera à se disputer tous les deux ans, les années impaires et exclusivement sur le continent africain et avec des sélections nationales africaines.

Atelier 2 : compétitions inter-clubs
Il a été convenu par le Comité de maintenir le format actuel, mais de procéder  à l’avenir à un changement de calendrier pour les compétitions interclubs qui devraient commencer à se dérouler des mois d’août à mai.

Atelier 3: Développement du football (entraînement, arbitrage, médical) 
Le principe de l’augmentation des indemnités payées aux arbitres a été approuvé.
Le Comité a signifié sa détermination à accompagner toutes les solutions scientifiques et médicales à même d’éradiquer le phénomène de trafic des âges. Tout comme les recherches pouvant permettre de déterminer les causes de mort subite chez les footballeurs, dont la majorité des victimes sont originaires d’Afrique.

Atelier 4. Football des jeunes 
Le Comité a décidé de l’organisation d’éliminatoires zonales pour les Coupes d’Afrique des Nations des catégories jeunes (U17, U20, U23).  Avec la flexibilité offerte à chaque zone de proposer une formule. Il a également été prescrit par le Comité le renforcement des contrôles médicaux dans la détermination de l’éligibilité des joueurs.

Atelier 5. Partenariats internationaux
Le comité reconnaît l’urgence d’une amélioration des relations entre la CAF, ses associations membres, les états et l’Union africaine.

Atelier 6. Communication et médias 
Le Comité exécutif s’inscrit en droite ligne des suggestions formulées pour l’amélioration des outils de la communication de la CAF, dans le domaine digital et des réseaux sociaux notamment avec la mise en ligne d’un site internet en adéquation avec les standards du moment. Le Comité s’engage, dans la perspective du renforcement des cahiers de charges des compétitions, à considérer une meilleure prise en compte des attentes des médias.

Atelier 8. Footballeurs : rôles et perspectives
Le Comité a approuvé le principe de création d’un cadre de concertation avec les footballeurs africains de légende, et une plus grande implication de ces dernières dans les activités et instances de la CAF

II – Compétitions
CHAN Total, Kenya 2018
Une nouvelle mission d’inspection sera conduite à la fin du mois d’août 2017 pour évaluer les avancées après celle de juin 2017.

CAN Total, Cameroun 2019
Une inspection sera conduite début septembre.

CAN U23 Total
La Zambie s’est officiellement retirée de l’organisation de l’édition de 2019. Le comité a instruit l’ouverture d’un appel à candidatures pour la sélection d’un nouveau pays hôte.

CAN beach-soccer
Le Comité a décidé de l’octroi de l’édition de 2018 à l’Egypte, seul pays à avoir manifesté son intérêt pour l’organisation au terme du délai prescrit pour l’appel à candidatures.

Competitions interclubs 
Le Comité a constaté la levée de la suspension du Soudan par la Fifa et indiqué que les clubs soudanais engagés en Ligue des champions Total et Coupe de la Confédération Total ne sont pas disqualifiés mais perdent, conformément aux règlements, leurs matchs de la 6e journée de la phase de groupes.
Par voie de conséquence, le club soudanais Hilal El Obied est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe de la Confédération Total.

source : cafonline media2017

 

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#rdc : La Monusco annonce le retrait d’environ 750 casques bleus fin août

JMCrédit Photo : Victor Bigati

Maman Sambo Sidikou, Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et chef de la Mission des Nations unies pour la stabilisation au Congo (MONUSCO), a annoncé ce lundi 17 juillet le retrait d’au moins 750 casques bleus encore présents en République démocratique du Congo (RDC).

C’est à l’issue de sa rencontre avec le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Emmanuel Shadary, que le chef de la Monusco a évoqué ce retrait qu’il qualifie de « revue stratégique » qui, d’après lui, interviendrait à la fin du mois d’août de cette année.

« Je suis avec le chef adjoint des forces de la Monusco. Nous savons déjà que d’ici à la fin du mois d’août il y aura au moins 750 qui vont partir. Et une feuille de route va être développée pour dire à quel rythme les gens vont partir. Maintenant il faut en discuter avec le gouvernement. Il faut s’assurer que les endroits que nous laissons derrière nous sont bien couverts par les Forces armées du Congo pour que la protection des populations soit réellement assurée », a dit Maman Sidikou ce lundi 17 juillet 2017 après son entretien avec Emmanuel Shadary.

Cette annonce intervient alors que pour la période du 1er juillet 2017 au 30 juin 2018, les Nations unies vont dépenser 7,3 milliards USD pour leurs opérations de maintien de la paix au lieu de 7,87 milliards actuellement, soit une baisse de 7,2%. La décision avait été entérinée le 28 juin par l’ONU sous la pression des USA. Les missions onusiennes en RDC, en Haïti, au Darfour et au Soudan sont les plus affectées parce que plus coûteus

 

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Corne de l’Afrique, autofinancement: avancées au dernier jour du sommet de l’UA

2017-07-03t121427z_1488872091_rc13dacd40d0_rtrmadp_3_african-union-summit_0Les  Chefs d’Etat africains réunis lors du 29e sommet de l’UA à Addis-Abeba, Ethiopie, le 3 juillet 2017, © REUTERS/Tiksa Nageri

A Addis-Abeba, le 29e sommet de l’Union africaine arrive à son terme. La conférence de presse finale est prévue pour ce mardi après-midi. D’ici là, quelques avancées notables ont été faites par les chefs d’Etat réunis dans la capitale éthiopienne.

Première avancée sur le conflit territorial qui oppose Djibouti à l’Erythrée sur les bords de la mer Rouge. L’inquiétude est forte depuis que les troupes du Qatar se sont retirées de la zone tampon.

A Addis-Abeba, le président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh a demandé ce lundi à l’Union africaine d’imposer à l’Erythrée une démarcation de la frontière entre les deux pays. Et aujourd’hui mardi, on apprend qu’une mission de l’Union africaine conduite par le commissaire Paix et Sécurité, Ismaël Chergui, va se rendre dans les deux capitales, Asmara et Djibouti, pour essayer de relancer le dialogue.

Second point : la réforme de l’Union africaine et surtout le projet de son autofinancement. Lors du Conseil des ministres de vendredi plusieurs poids lourds du continent dont l’Afrique du Sud, l’Angola, l’Egypte, ont fait de la résistance et se sont montrés plutôt hostiles à l’idée de créer une taxe de 0,2% sur les produits importés en Afrique.

Mais depuis hier une nette majorité de chefs d’Etat s’est prononcée en faveur de cette taxe, et comme dit un délégué ivoirien : maintenant le mouvement est lancé, cette mesure d’autofinancement pourrait enfin entrer en vigueur l’année prochaine.

Kagame à la tête de l’UA ?

Autre annonce de ce sommet, le président du Rwanda devrait prendre la présidence tournante de l’organisation l’an prochain, en 2018. Ce n’est pas encore officiel. Ça n’a pas été annoncé dans la conférence de presse de clôture, mais c’est ce que tous les délégués ont confié à la sortie de ce sommet.

A noter tout de même qu’il y a une élection présidentielle au Rwanda d’ici la fin de l’année. Donc apparemment à Addis-Abeba, l’UA fait comme si les résultats de cette élection du mois d’août prochain étaient déjà connus et comme si Paul Kagame était déjà réélu. Et de fait, c’est ce que tout le monde dit, 2018 sera l’année Paul Kagame. C’est d’autant plus important pour la réforme de l’UA. C’est en effet le président rwandais qui a piloté le Comité de réforme de l’Union africaine.

Et dans cette réforme de l’Union africaine, il était prévu que le NEPAD, le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique, soit mis sous la tutelle de la Commission de l’UA et ça a donné lieu à une petite passe d’armes ce matin entre la Guinée et le Sénégal. L’Agence de développement qu’est le NEPAD – son comité d’orientation – est présidée actuellement par le Sénégalais Macky Sall. Alors quand, pendant la cérémonie d’ouverture lundi, le président en exercice de l’Union africaine Alpha Condé a annoncé que cette agence allait passer sous la tutelle de la commission de l’Union africaine, la délégation sénégalaise n’a pas du tout apprécié.

Ce matin, lors du dernier huis clos de ce sommet, le ministre sénégalais des Affaires étrangères Mankeur Ndiaye, a lancé cette petite pique :  Macky Sall fait actuellement son deuxième mandat à la tête du NEPAD et s’il s’oppose à la réforme proposée, ce n’est pas parce qu’il brigue un troisième mandat, c’est pour une question de principe. Au Sénégal, on n’aime pas les troisièmes mandats.

Alors le ministre sénégalais voulait-il faire ainsi allusion au débat qui agite actuellement la classe politique guinéenne sur l’éventualité de modifier la Constitution de Guinée pour permettre au président Alpha Condé de se représenter en 2020 ? En tout cas, celui-ci a répondu assez vertement au ministre sénégalais sur le thème : « On n’a pas à recevoir de leçons de quiconque ».

source : http://www.rfi.fr/afrique/20170704-sommet-ua-avancees-erythreee-djibouti-taxe-autofinancement

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#Jazz Kif : Kinshasa accueille des “Monstres” musicaux pour la 11ème Edition du Festival de Jazz

YURI Buenavantura_@Justin Makangara (1)Le Colombien Yuri Buenaventura, sur la scène de la grande Hall,

“Le jazz, ce n’est pas que de la musique, c’est une façon d’être, de penser” disait l’immense Nina Simone. Trois jours durant, Kinshasa c’est transformée en capital du Jazz Kif, les Kinois ont vécu cette réalité car la capitale congolaise a accueilli le JAZZKIF, Festival International du Jazz. Du 16 au 18 juin 2017, le Pool Malebo a vibré  au rythme de la Salsa, de la Morna, du Founana en provenance du cap vert, du Jazz et de la Rumba.

Grace au JAZZKIF un vent nouveau   a pu souffler sur Kinshasa et  balayer  les différends

ANITA MUARABU_@Justin Makangara (6)Anita Muarabu, lors du concert d’ouverture du festival,

entre individus afin de créer une communion entre les peuples vivant au bord du majestueux fleuve Congo comme ce fut le cas avec nos ancêtres déportés en Amérique.

Des talents venus d’horizons divers se sont succédé sur la scène de la Hall de la Gombe. Déjà, Anita MWARABU, ancienne finaliste de Vodacom Best of the Best, a levé les rideaux avec un spectacle riche en émotion ce vendredi 16 juin avant de céder la place au Colombien Yuri Buenaventura, premier artiste de Salsa à obtenir un disque d’or en France.

 LURA_@Justin Makangara (20)Lura, la cap-verdienne, la nouvelle cesaria Evora, entrain de faire danser le public au rythme de Founana

Au-delà de deux artistes précités, d’autres musiciens congolais et étrangers ont égayé les mélomanes Kinois. Il s’agit notamment de la Cap-Verdienne Lura, du grand saxophoniste camerounais Manu Dibango, du congolais Rey Lema, Le Co-workers and The squid qui ont débarqué tout droit de Marseille en France avec leur style métal et du rock,  et notons également la présence du groupe congolais Bakolo Music  International spécialisé dans la Rumba, car crée par Wendo Kolosoy, l’un des précurseurs de la Rumba congolaise.

Co_workers&squid_@Justin Makangara (3)Le Co-workers & The Squid, debarque du Marseille en France pour faire bouger Kinshasa au rythme métal et Rock
Bakolomusique international_@Justin Makangara (11)Le Bakolo Music International, très présent dans un rythme mytique de la Rumba Congolaise, héritage du grand Maître Wendo KOLOSOY

Six concerts chaud durant le festival, ont permis  donc au public congolais de suivre des titres comme Na ri na, Ne me quittes pas, Africa, Atan’dele ou Philosophie et bien d’autres productions au cours de cette onzième édition du JAZZKIF qui s’accompagne d’un lot de surprises agréables.

REy Lema & Manu Dibango_@Justin Makangara (14)Le Grand Manu Dibango et Rey Lema (DàG), Lors du concert de Cloture du festival JazzKif  Edition 11

Et Dieu créa le Jazz ­­!

@MoiseAkonkwaMakangara

@Crédit Photo : Justin Makangara/CLASSPRO

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#Bukavu : Dans le coulisse de Cor Akim,

IMG-20170430-WA0001AKILIMALI BUFOLE Corneille pour l’Etat Civil et ses parents; Cor Akim pour les mélomanes. Comme pour son homonyme et grande star canadienne, évoquer son nom me donne l’envie d’apprêter mes oreilles illico car Cor Akim est devenu synonyme de « bonne musique », une véritable nourriture pour le cœur et l’esprit. Jeune, talentueux, intelligent, calme,… Des qualités, il n’en manque pas en tout cas. Apres plusieurs rendez-vous manqués et quelques difficultés liées à nos programmes, j’ai enfin rencontré l’auteur de « Sorry Really ». De son identité à une vision globale de la culture bukavienne en passant par sa musique, cet ancien du Collège Alfajiri me livre, sans ambiguïté aucune, une véritable vision d’un homme de culture.

  1. Pour ceux qui ne vous connaissent, qui est Cor Akim?

Cor Akim est un artiste musicien auteur, compositeur, chanteur, interprète et pianiste Congolais évoluant pour le moment au Sud-Kivu. Avec déjà deux albums à son actif. C’est l’un des artistes dont le rêve est de défendre les couleurs artistiques du Kivu, du Congo et de l’Afrique.

  1. Vous vous êtes décidé de faire un genre de musique différent (slow) dans un univers dominé par la Rumba. Pourquoi ce choix ?

Je ne fais pas que le slow. Je fais d’autres styles comme la World music, le Zouk, le Reggae, le Jazz et même la Rumba. Dans cet univers j’ai choisi de faire quelque chose de différent parce que je me souviens du conseil de mon père qui disait : « Faire ce que tout le monde fait c’est ne rien faire ». Voilà le pourquoi de mon choix du slow. Je remercie mes fans de l’avoir bien accueilli parce qu’il y a une chanson comme « Sorry really » qui, aujourd’hui, est parmi les plus aimées  de la province.

  1. Plusieurs personnes auraient voulu vous voir dans le Gospel. Pourquoi avoir choisi la musique « profane » ?

Je n’ai pas de limite dans mos répertoire. Je chante l’amour, je chante le social, je chante pour Dieu parce que je sais que sans lui rien ne peut marcher. Dans mon premier album il y a la chanson « Son amour pour moi » dans laquelle je remercie le Tout Puissant pour tout ce qu’il fait pour moi. Et pour la fin de l’année de 2017 je prévois une autre chanson Gospel pour toujours dire merci au Très Haut. Donc, en bref, je suis un artiste sans limite rythmique ni thématique.

  1. Qu’est-ce qui vous inspire ?

Je ne saurai pas vraiment répondre avec précision à cette question. Je dirai juste que tout m’inspire : ce que je vois, ce que je vis, ce que j’entends,… c’est alors que j’utilise les cours de musique que j’ai eus dans ma tendre enfance pour avoir de bonnes mélodies, c’est alors que j’utilise mes notions de dissertation pour faire des textes sensés. Mais tout cela se concrétise avec l’aide de l’Esprit  Dieu

  1. Vous venez de mettre un album sur le marché du disque. Que dites-vous dans ce dernier ?

Voilà l’album « The Greatest » (Un des plus grands) est un grand projet que J’ai réalisé pour parler au monde qui m’entoure. Neuf titres pour apporter un plus à la culture Kivutienne mais aussi encourager toutes ces personnes qui ne se limitent pas seulement à rêver, mais à transformer leurs rêves en réalité, à se battre encore ; pour encourager la jeunesse à avoir une vision positive et un objectif pour donner une meilleure image du Kivu au Congo, a l’Afrique et au monde.

  1. Dans la chanson « L’un des plus grands » vous rendez hommage à plusieurs personnalités de l’histoire notamment Lumumba et Mandela. Etes-vous en train de vous engager sur la voie du militantisme ?  

Comme dit ci-haut je n’ai pas de limite thématique. Je chante ce que je vis, ce que je vois dans l’objectif de rendre meilleure la communauté dans laquelle je vis. S’il me faut dénoncer certains actes ignobles, en tout cas je ne vois rien qui pourrait me retenir, aussi longtemps que je sais que cela pourrait apporter un changement.

  1. Croyez-vous au fait que la musique puisse influencer positivement tel ou tel autre secteur de la vie au sein de la communauté ?

Oui naturellement. La musique est l’une des voies qui véhiculent rapidement un message et donc je crois que ça puisse aider pour un changement dans un milieu.

  1. Financièrement, la musique n’est pas encore rentable dans notre milieu. Qu’est-ce qui vous retient dans ce secteur improductif ?

Je n’approuve pas l’idée de dire quelle n’est pas rentable car ça serait ingrat alors qu’il y a certaines personnes qui continuent à soutenir l’Art du Kivu. Je dirai peut être qu’elle n’est pas aussi rentable qu’ailleurs, ou qu’elle ne l’est pas ici comme elle devait l’être. Ici, chez moi et je ne fouirai pas ma maison parce qu’il y a une crise. Je partirai oui, comme tout père qui va chaque matin pour chercher du pain pour sa famille, mais qui revient chaque soir pour partager ce qu’il trouve avec les siens. Bukavu c’est chez moi, le Kivu c’est mon royaume (rire), le Congo c’est mon berceau et je ne cesserai pas d’être humain. Rassures-vous que je me donnerai toujours le temps de revenir chez moi, peu importe le succès que nous réserve l’avenir.

  1. Que doit-on faire pour que la musique devienne un business rentable à Bukavu ?

La réponse serait que nous apprenions à faire des œuvres de qualité. Surtout des œuvres répondant aux standards internationaux. Une fois faites, il ne restera qua se créer un bon management, se vendre et se faire jouer à l’international et hop on est une grande star. Et quand on est une célébrité, on les attire les producteurs. On ne va pas se dire qu’à Bukavu il n’y a pas d’argent. On voit chaque jour des mécènes faire venir jouer telle ou telle autre célébrité ici chez nous. C’est parce qu’il n’y a pas quelqu’un de chez nous qui se soit déjà lancée au niveau international. Mais je suis sur que si demain il y en a un qui se lance, ces mécènes ne pourront pas se retenir à investir dans lui. On le sait c’est du business, ils veulent gagner de l’argent et c’est difficile d’investir quand on est loin de croire qu’on va récupérer ce qu’on a dépensée. Donc aux artistes de se professionnaliser avant d’espérer une aide quelconque

  1. Comment faites-vous face aux échecs dans votre carrière ?

« L’expérience est un ensemble d’erreurs », dit-on. Donc pour moi un échec, c’est une leçon et pas une barrière. Quand quelque chose ne marche pas comme prévu, je ne me décourage pas, je cherche un plan B et j’avance. Il faut aussi avoir en tête que la vie ne va pas toujours comme on le veut, donc rester positif malgré tout, ne pas perdre espoir  et surtout ne pas perdre sa vision.

Copyright, credit photo :  @MoiseMakangaraA

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#Urgent : CPRK de Makala s’est vide de ces locataires ce matin 17 mai 2017

Une situation, très tendu ce matin se produite  a la prison de Makala en occasionnant   une evasion d’un grand nombre des détenues a Kinshasa. l’attaque de Makala a été menée par une centaine d’assaillants dont plusieurs dizaines de femmes.  Notons que le CRPK, comptait  environ 8650 détenues dont 25% de cas est constitué d’une condamnation du au problème de viol dans notre société. la situation est revenue au normal depuis 8heures.

 

 

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Marche de protestation à Bukavu : Les blouses blanches dans la rue ce mercredi pour protester contre l’assassinat du Dr BYAMUNGU MAGAJU

Selon un communiqué contre-signé par le Bureau Provincial du Syndicat National des Médecins section du Sud-Kivu et l’exécutif provincial du Syndicat National des Médecins section du Sud-Kivu, une marche de protestation contre l’assassinat du Dr BYAMUNGU MAGAJU Gildo sera organisée ce mercredi à 12h heure de l’Est du pays. Selon NFUNDIKO KAGUKU Président de l’ordre des médecins, Bureau Provincial du Sud-Kivu, sont concernés par la marche hors mis les médecins, le personnel soignant, l’ordre des avocats, tous les étudiants des facultés des médecines de la Ville de Bukavu, de l’Institut Supérieur des Techniques Médical et les élèves de l’ITM. La particularité pour ce mouvement de protestation est l’appel à toute personne ayant bénéficié d’un service des médecins du Sud-Kivu. Cette marche aura comme point de départ, la place MUZIHIRWA pour le recueillement avant de se rendre au gouvernorat pour la lecture et le dépôt du mémorandum, selon l’esprit du communiqué. À en croire le Président du Syndicat National des Médecins section Sud-Kivu, les médecins et autres corporations collaboratrices seront vêtus en blouse blanche. Rappelons que cette marche fait suite à l’assassinat vendredi dernier du Dr Gildo MAGAJU BYAMUNGU, Médecin Directeur de l’hôpital de Kasenga à Uvira, lâchement abattu par les ennemis de la paix à son domicile à Uvira.

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#culture : Où sont passées nos Stars ?

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Ils ont  eu à briller lors de différentes compétitions organisées par les entreprises de télécommunication Airtel et Vodacom. Grace à eux, le monde a su que Bukavu avait des talents car leurs diverses prestations ne cessaient d’épater non seulement les membres du jury mais également les spectateurs.  On se souviendra  de la prestation de Papy KERRO qui impressionnera Richard KABALA en interprétant la chanson Africa de Franco. Celui-ci ira même jusqu’à promettre d’inviter Papy pour interpréter la chanson lors de son mariage religieux. Apres les compétitions, nos champions disparaissent pour ne plus revenir sur la grande scène. Où sont passés les Cool B, Lionel EKONGO, ISSA le Rossignol, Papy KERRO,…?

Depuis plusieurs années, nos artistes partent à Kinshasa, reviennent avec des trophées et des sommes d’argent mais leurs carrières ne connaissent jamais d’ascensions fulgurantes malgré tous les espoirs que leurs différentes victoires suscitent chez les mélomanes. Certains comme Cool B mettent un trait sur leur carrière pour mette un accent particulier  sur leurs études pendant que d’autres comme Issa et Papy KERRO   renouent avec leurs vieilles habitudes en singeant  Papa Wemba et compagnie dans des Karaokés pour des contrats de pacotille. Faites un tour Aux Elysées ou chez Saint Luc et vous me donnerez raison.

En rentrant, nos Stars viennent, comme des chasseurs, avec une gibecière remplie des bonnes promesses qui se trouvent obliger d’attendre la venue de Jésus pour se matérialiser. On se souviendra du voyage d’Issa vers Dubaï afin de tourner des clips pour un album qui ne sortira jamais. En lieu et place de la bonne musique, nos artistes mettent des costumes dignes d’un Koffi Olomide et intègrent dans leur quotidien injures et polémiques stériles. Consulter la genèse de la création de l’orchestre Génération des Stars et vous me donnerez raison.

Au-delà du buzz et  des campagnes médiatiques aux allures d’une élection présidentielle, un véritable débat mérite de se faire en ce qui concerne le véritable rôle des sociétés organisant les différentes compétitions dans la décente en enfer de nos artistes. Pendant que l’emblématique Présentateur de Best of the Best, Abdoul KABA,  promettait Urbi et Orbi (au nom de Vodacom) un contrat de production au champion de la compétition, Monsieur Alain YAV, Directeur de Pygma (agence de communication chargée par Vodacom d’organiser la compétition) dira par la suite que la production de l’album ne figurait pas dans le contrat  signé avec Papy KERRO.  Mohombi dénoncera cette attitude de ses anciens partenaires sur les réseaux sociaux  car cette façon d’agir s’apparentait  à  de l’escroquerie.

Avec regret, on constate que nos artistes peinent à décoller malgré les opportunités qui s’offrent à eux. Espérons que nos artistes pourront ressusciter avec le Christ en ce jour de Paques et ainsi relancer leurs différentes carrières.

Qu’avons-nous fait au bon Dieu ?

@MoiseMakangaraAkongwa

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Justice aux Kasaï : Joseph Kabila promet des sanctions aux tueries

Le chef de l’Etat Joseph Kabila a promis des sanctions contre les présumés auteurs des tueries dans les Kasaï. Il a fait cette annonce, mercredi 5 avril, dans son adresse devant le congrès, au Palais du peuple de Kinshasa. «Il est clair que les responsables présumés de toutes les exactions et crimes graves sur les civils, dont à ce jour sept militaires déjà aux arrêts, répondront de leurs actes devant la justice. De la même façon, les crimes commis par les miliciens sur les paisibles citoyens, les agents de l’ordre et ceux des Nations unies ne resteront pas impunis», a averti Joseph Kabila.  Leurs auteurs qui font aussi l’objet des enquêtes judiciaires au niveau des parquets et auditorats militaires compétents devront, selon lui, être sanctionnés conformément à la loi. A l’occasion, le chef de l’Etat a également rappelé au gouvernement d’apporter son appui à la réalisation des enquêtes sur les tueries des Kasaï. «J’invite quelques jeunes entrainés dans des aventures sans lendemain aux conséquences dévastatrices pour nos populations des provinces affectées, à déposer des armes et à cesser leurs actions criminelles», a-t-il poursuivi. «Face aux atrocités inacceptables commises sur les victimes innocentes et à raison de la persistance des troubles à l’ordre public, mettant en péril la paix et la stabilité du pays, il ne nous reste qu’à rétablir l’autorité de l’Etat dans cette partie de la République par tous les moyens légaux et possibles…» Selon un rapport du Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) publié mardi dernier, ces  violences ont affecté un million soixante-quatorze mille personnes dans les provinces du Kasaï-Central, du Kasaï-Oriental, du Kasaï, de  Lomami et du Sankuru. En outre, quatre cent trente-quatre mille déplacés internes ont été enregistrés dans la région. La moitié d’entre eux sont localisés dans la province du Kasaï, indique cette agence du système de l’ONU.

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RDC: démission du Premier ministre Badibanga

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Le Premier ministre Samy Badibanga a démissionné de ses fonctions jeudi 6 avril. «Il vient de déposer sa démission au Palais de la Nation», a annoncé à Radio Okapi, un de ses collaborateurs.

De retour à son cabinet, M. Badibanga a instruit ses services de préparer la remise et reprise, selon la même source.

Cette démission intervention au lendemain du discours sur l’état de la nation prononcé par le président de la République devant le Parlement réuni en Congrès. A cette occasion, Joseph Kabila a annoncé la nomination d’un nouveau Premier ministre dans les 48 heures.

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Utopie ou Surprise… ? : Le Discours de Joseph Kabila devant le congrès tant attendue par tous les congolais

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Le président de la République, c’est adressé ce mercredi 5 avril à la nation devant les deux chambres du parlement réunies en congrès. A la demande du chef de l’Etat, le président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku et celui du sénat Leon Kengo ont convoqué le congrès pour ce mercredi 5 avril au palais du peuple.Le chef de l’Etat va ainsi s’adresser aux élus quelques heures après la fin de ses consultations avec la classe politique après l’échec des négociations sur l’arrangement particulier. Ces consultations ont tout de même été boycottées par le Rassemblement. Joseph Kabila a pris le relais après que les Évêques catholiques ont jeté l’éponge suite à la persistance des divergences notamment sur le mode de désignation du futur premier ministre et du président du conseil national de suivi de l’accord du 31 décembre.

S’agissant de la question liée à l’organisation des éléctions , il a eu à promettre encore une fois de plus la tenue des éléctions tout de même notons que la date reste hypothétique car ce dernier n’a pas éclairer exactement l’oppunion publique qui attend impatiement ces élections.

Pour ce qui est de la demande du Rassemblement, dans la mise de l’execution de l’accord du 31 décembre 2016, sous l’égide de la CENCO, Joseph Kabila aurait promis de former un nouveau gouvernement dans le 48h qui viennent si et seulement si le rassemblement designé trois noms comme il l’exige.  Quant à la question sur la designation du président de CNSA, il a renvoyé la question aux deux chambres  afin de mettre sur pied des lois organiques pouvant permettre la désignation de ce dernier.

il s’ést également adresser publiquement à la communauté internationale, dans le but de rappel qu’il ne tolerait aucune ingerence exterieur dans la pratique de la politique du Congo.

Plusieurs interrogation, reste auprès du peuple qui a tend attendu cette date pour voir la crise politique que travers le pays puisse se resoudre, dommage que le meme discours nous a déja été adresser et il ne resoudra pas grand choses aux situation actuelles que connaissent le pays, s’exprime un citoyen de la ville.

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Une journée ville-morte : Kinshasa sous un calme inhabituel ce lundi 03 avril 2017

IMG_3446Mercredi 29 mars 2017, lors d’un point de presse organisé par le rassemblement, il a été annoncé une journée ville morte ce lundi 03 avril et une grève générale le mercredi 05 avril 2017, de commun accord entre tous les membres et responsables de partis qui constituent le Rassemblement. Cela  a été annoncé par Monsieur Félix Tshisekedi, président de cette plateforme, au cours d’une conférence de presse organisée, à sa résidence familiale dans la commune de Limete à Kinshasa.

Le Rassemblement après avoir fait le point de l’échec  aux  négociations politiques directes sous  l’égide de la CENCO,  clôturées le lundi 27 mars 2017, sur fond de blocage.  ce point de presse a permis de procéder à l’évaluation sans complaisance du dialogue national et inclusif du centre interdiocésain dans lequel le peuple congolais a placé tous ses espoirs.

Prenant la parole après Martin FAYULU qui a fait l’évaluation de la situation actuelle au pays, le Président du Rassemblement a appelé à la mobilisation générale du peuple congolais.
« Je vous invite à soutenir la journée ville morte le lundi 3 avril, à soutenir la grève générale décrétée par les syndicats le 5 avril, et  répondre à la marche pacifique annoncée par l’UDPS le 10 avril afin d’exiger la mise en œuvre de l’Accord », a déclaré Félix TSHISEKEDI. Le leader du Rassemblement a appelé tous les Congolais à se prendre en charge et demeurer en état d’alerte et de résistance.

Ainsi, le Rassemblement accuse Monsieur Joseph KABILA d’entretenir la crise politique actuelle et de préparer un référendum. Dès lors que le processus devant conduire à la mise en œuvre de l’accord est ainsi compromis, le consensus dégagé pour l’acceptation de Monsieur Joseph KABILA comme Chef de l’Etat pendant la courte période préélectorale et électorale est rompu.

Félix Tshisekedi a également annoncé qu’une série des manifestations (marches, grèves…) pacifiques seront organisées à partir du lundi 03 avril jusqu’au 24 avril 2017.

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https://youtu.be/I8FZupwQ_4k

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#Yogolelo Must Go

#YogoleloMustGo est le nom de la campagne lancée par la Nouvelle Dynamique de la Société Civile pour réclamer le départ du Maire de la ville de Bukavu dont elle dénonce la mauvaise gestion.

C’est dans ce cadre que la NDSCI a organisé une marche afin de dire son désaccord à l’égard de plusieurs abus notamment l’insécurité, la vente illégale de terrains appartenant à l’État, la vente des cimetières,…
En lisant le mémorandum, Jean Chrisostome Kijana, Président National de la NDSCI, a réclamé la démission du Maire .
Disons également qu’une autre marche organisée par plusieurs organisations soutenant le Maire a eu dans la ville de Bukavu . Ce manifestants ont, à leur tour, dit leur soutien au Maire de la ville .
Partira ? Partira pas ? Wait and see
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#RDC :Suspension des travaux à la CENCO: aucun accord trouvé!

Aucun accord a été trouvé autour de l’arrangement particulier à l’issue de la plénière de ce jour.

Selon Chrostopher Ngoyi, représentant de la Société civile à ces discussions, aucun accord n’a été trouvé notamment au sujet de la désignation du Premier ministre, encore moins sur la présidence du CNSA. La Majorité Présidentielle persiste à exiger trois candidats au Rassemblement, alors que ce dernier refuse catégoriquement. Par ailleurs, la question de la succession d’Etienne Tshiskedi à la tête du Comité national de suivi de l’accord fait aussi partie du blocage. Le coordonateur de la société civile de la RDC fait néanmoins savoir qu’une signature aura bel et lieu lundi comme prévue. « Il a été convenu que les questions qui ne seront pas résolues avant la signature soit traitées à travers les concertations entre le Président de la République et le Premier ministre« , explique-t-il.

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CPI – Jean-Pierre Bemba condamné à un an de prison pour subornation de témoins

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Déjà condamné à 18 ans de prison par la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par sa milice en Centrafrique en 2002-2003, Jean-Pierre Bemba, l’ancien vice-président de la République démocratique du Congo, a écopé, ce mercredi 22 mars, d’un an de prison supplémentaire pour subornation de témoins.

« Aucun système légal au monde ne peut accepter que des témoins soient incités à mentir. » Les juges de la CPI avaient donné le ton en octobre dernier, au moment du verdict. Jean-Pierre Bemba vient donc d’être condamné ce mercredi 22 mars à un an de prison supplémentaire, qui sera ajouté aux 18 qu’il purge déjà pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Un an, c’est moins que ce qu’avait requis le procureur, il demandait huit années de détention. Mais le juge Bertram Schmit a ajouté une deuxième sentence. « La chambre considère nécessaire de dissuader et de décourager ce genre de comportement. Considérant votre culpabilité et votre solvabilité, la chambre vous condamne à une amende de 300 000 €. Cette amende devra être payée dans les trois mois qui suivent cette décision. Et la chambre ordonne que cette somme soit ensuite transmise au fond pour les victimes », a-t-il affirmé.

Pour Mariana Pena, avocate au sein de l’Open society foundation et spécialiste des droits de l’Homme, cette première condamnation pour subornation de témoins est essentielle. « A mon avis il faut lire cette sentence de manière globale, c’est-à-dire pas seulement la peine d’un an de prison pour Bemba mais les autres peines et les peines pour les autres accusés. Je pense qu’il est important qu’une somme soit versée aux victimes », a-t-elle affirmé.

Car le problème est récurrent à la CPI. On en avait beaucoup parlé dans le cas des poursuites contre le président kényan et son vice-président pour les violences post-électorales. Des poursuites abandonnées faute de preuves, alors que de sérieux doutes pesaient sur la procédure concernant justement des pressions sur des témoins. http://www.rfi.fr/afrique/20170322-cpi-jean-pierre-bemba-condamne-an-prison-subornation-temoins

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#Mgr Ambongo: « Si ça n’avance pas jusqu’à samedi, nous en tirerons toutes les conséquences »

Les parties prenantes aux discussions sur l’arrangement particulier n’ont pas réussi ce jeudi 23 mars 2017 à boucler le travail de commission chargée de la répartition des postes ministériels. Selon les délégués des composantes, des divergences subsistent sur la question du poids des postes à pourvoir pour chaque composante. À ce stade, la répartition des postes se présentent comme suit:

  • MP: 12 postes déjà acquis sur les 17 alloués
  • Opposition signataire: 4 postes acquis sur les 8 alloués
  • Rassop: 3 postes acquis sur les 12 alloués
  • Opposition républicaine: 1 postes sur 2 alloués
  • Société civile signataire: 1 poste alloué et acquis
  • Société civile non-signataire: pas encore de poste pourvu que 1 alloué

Apres 3 jours de travaux, la commission chargée des repartions des postes ministériels n’a pas réussi à boucler son travail, renvoyant la question de la présidence du CNSA, pourtant à l’ordre du jour, pour demain vendredi, voire samedi. Pour le vice-président de la CENCO, Mgr Fridolin Ambongo, les Évêques se sont fixés jusque samedi 25 mars pour voir de la part des uns et des autres une réelle volonté d’avancer. « D’ici samedi, nous aurons le temps de faire le constat si effectivement les gens sont de bonne foi pour qu’on termine dans les délais et effectivement, on peut terminer dans les délais. Mais si jusque samedi on ne termine pas et que nous nous rendons compte qu’il y’a mauvaise volonté, nous en tirerons toutes les conséquences », a déclaré Mgr Ambongo devant la presse.

Le président de la conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), Mgr Marcel Utembi, et son secrétaire général, l’abbé Donatien Nshole seront reçus ce vendredi 24 mars 2017 par le ministre français des affaires étrangères et du développement international, Jean-Marc Ayrault. D’après l’ambassade de France en RDC qui a annoncé la rencontre, les discussions entre ces personnalités vont tourner essentiellement autour de  l’impasse politique quant à la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre. La situation sécuritaire et la question des droits de l’Homme en RDC seront également évoqués « M. Jean-Marc Ayrault réaffirmera le soutien de la France à l’action de la conférence épiscopale en vue de la mise en œuvre de l’accord politique du 31 décembre 2016, qui doit donner au pays un gouvernement de transition et permettre la tenue des élections avant la fin 2017 », a dit l’ambassade dans son communiqué. Le Président de la CENCO fera escale en France après New-York où il a était invité à une session d’information sur la situation en RDC auprès du Conseil de sécurité des Nations Unies.

https://actualite.cd/2017/03/23/apres-conseil-de-securite-mgr-utembi-vendredi-chez-jean-marc-ayrault/

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#Urgent / Kamako: Environ 100 personnes ont fui la RDC ce jeudi et se sont réfugiées en Angola

Une centaine de personnes dont des hommes, des femmes et des enfants essentiellement des éléments des FARDC et de la Police Nationale Congolaise, des agents de sécurité et de la Direction Générale des Migrations des postes frontaliers de Tshisenge et Kabuakala près de Kamako au Kasaï, ont traversé la frontière en direction de l’Angola fuyant ainsi les combats qui opposent les forces de l’ordre aux miliciens du chef traditionnel KAMWINA NSAPU dans leurs localités respectives. Selon un confrère journaliste, René TSHIBANGU sur place au Kasaï, Ils sont (personnes déplacées) une centaine tous hébergés au centre de Kundueji du service angolais de migration à Dundu capitale provinciale de Lunda Norte.
Signalons que les ex provinces du Kasaï Occidental et du Kasaï Oriental en RDC, se trouvent au bord d’une situation humanitaire désastreuse. Pendant ce temps, hier mercredi 22 mars, au poste frontalier de ITANDA (Angola) et TSHISENGE ( RDC), un élément du service Angolais de Migration a été égorgé par les miliciens et son corps est déjà tranferé à Dundu.
Selon la Radio Lunda Norte, les éléments des FAA ( Forces Armées Angolaises ) et de la Police des frontières Angolaises sont en alerte et effectuent des patrouilles le long de la frontière avec la RDC. Ainsi, tout trafic frontalier reste suspendu jusqu’à nouvel ordre.http://7sur7.cd/new/2017/03/urgentkamako-environ-100-personnes-ont-fui-la-rdc-ce-jeudi-et-se-sont-refugiees-en-angola/

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CPI – Procès Germain Katanga : La CPI devrait attribuer vendredi les premières réparations aux victimes du massacre de Bogoro

Quatorze ans après le massacre d’environ 200 personnes dans le village de Bogoro, les juges de la Cour pénale internationale (CPI) pourraient attribuer vendredi les premières sommes affectées au dédommagement de victimes de crimes de guerre, estimées par les avocats à plus de 16,4 millions de dollars.

En 2014, la CPI avait condamné l’ancien chef de milice congolais Germain Katanga, 38 ans, à douze années de détention, après l’avoir reconnu coupable de complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Il avait facilité et coordonné l’approvisionnement en armes des membres de sa milice qui avait attaqué le 24 février 2003 le village de Bogoro, tuant 200 personnes environ, par balle ou à la machette. La décision des juges concernant les réparations des 304 victimes de Germain Katanga serait une étape importante pour la CPI, unique tribunal permanent chargé de juger les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité.

Au minimum 16,4 millions de dollars

« La réparation doit replacer la victime dans une situation aussi proche que possible de celle qui était la sienne avant que ladite faute ne soit commise », affirme le représentant légal des victimes, Fidel Nsita Luvengika, dans un document officiel de septembre. Les avocats des 304 victimes ont estimé les dommages causés au minimum à 16,4 millions de dollars (15,17 millions d’euros) même si les victimes ne réclament pas ce montant « en tant que tel au titre de réparation ».  Dans son document, Fidel Nsita Luvengika énumère les dommages enregistrés : 228 maisons ont été détruites, évaluées à 600 dollars chacune ; une nouvelle école, 22 400 dollars ; 79 personnes ont perdu chacune entre 10 et 15 vaches, coût estimé entre 316 000 et 474 000 dollars. Il demande également aux juges de placer une valeur monétaire sur la perte d’un parent ou d’un proche, ou sur les dommages subis en cas de viol, de mutilation ou de revenus dérobés.

http://www.jeuneafrique.com/419965/societe/rd-congo-cpi-attribuer-vendredi-premieres-reparations-aux-victimes-massacre-de-bogoro/

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#RDC: Mois de la Femme : La Ministre du Genre lance les activités du mois de la femme à Maluku

La Ministre du Genre, Femme et Famille, Marie-Louise Mwange, a organisé hier lundi 6 mars dans l’enceinte de la maison communale de Maluku, une journée de sensibilisation des femmes paysannes à l’autonomisation par le travail. Cette cérémonie faisait en même temps office du lancement officiel des activités de célébration du mois de la femme.

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« C’est une première depuis la création de cette entité administrative, confiaient des notables du coin. Chants, danses, cris de joie, animations sonores, tout était au rendez-vous hier pour souhaiter aux femmes paysannes de Maluku et de la N’sele un bon début
des festivités du mois de la femme ».

« L’objectif en lançant les activités du mois de la femme à Maluku, explique la ministre du Genre, est de rendre hommage au travail abattu par les femmes paysannes de cette municipalité ». Le choix de Maluku comme lieu du lancement des activités du mois de la
femme, s’explique par le fait que les femmes qui travaillent pour nourrir leurs foyers constituent plus de la moitié de la population générale de cette municipalité, a martèlé la ministre.  » Nous nous sommes dit que la commune de Maluku est la plus grande de la ville de Kinshasa sur le plan de la superficie. Et les femmes à Maluku constituent plus de la moitié de la population. C’est ainsi que nous sommes venues promouvoir le travail fait par ces femmes qui nourrissent pratiquement toute la ville de Kinshasa « , a indiqué la ministre.

 » C’est un sentiment de joie, de compassion vis-à-vis de ces femmes qui se réveillent très tôt le matin pour nourrir toute la population de Kinshasa. C’est l’occasion de les encourager, de leur dire qu’il n’y a que le travail qui anoblit celui qui le produit. Nous leur avons conseillé d’œuvrer dans les associations, seule façon de leur venir en aide à travers par exemple des projets des microcrédits « , a ajouté la ministre.

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Sud-Kivu : Les cambistes ont décrété, depuis mercredi 1er mars à Bukavu (Sud-Kivu) «7 jours sans travail».

Ils ont levé cette option pour protester contre les cas de tuerie enregistrés dans la capitale provinciale du Sud-Kivu. Les cambistes ont également décidé de débrayer pour inciter les services compétents à rechercher et punir les auteurs de ces crimes, qui souvent opèrent à bord des motos.

Quatre changeurs de monnaie ont été assassinés récemment à Bukavu. Le dernier cas remonte au lundi dernier, où une femme cambiste et son mari ont été grièvement blessés devant  leur domicile.

Le commissaire provincial de la police au Sud-Kivu, Jonas Kanakange,leur demande de veiller en premier sur leur propre sécurité à travers la collaboration avec les services de l’ordre. «Je me demande si l’Etat congolais ne peut pas mettre les policiers ou les gens de l’ANR pour cafouiller partout d’où les bandits viennent pour nous tuer. Le lundi, nous prévoyons une marche pacifique pour protester contre le banditisme qui se passe ici en ville», a souligné le président des cambistes de Bukavu, Emmanuel Samuni Biziwi.

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#Sud-Kivu : Patriotes en Or, Troisième Editions

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Chaque année, un prix « Patriote en Or » récompense plusieurs personnalités qui s’investissent à transformer la Société congolaises grâce à leurs actions. Ils sont artistes, défenseurs des droits humains, opérateurs économiques, etc. et ils ont influencé de manière positive l’année 2016.

Ils sont donc les CUNVI YA CONGO et ils seront récompensé par la Nouvelle Dynamique de la Société Civile (NDSCI) à l’occasion d’une cérémonie qui aura lieu ce samedi 4 mars au Village Bralima à partir de 13h.

C’est à l’issue des enquêtes et sondages réalisés qu’un jury présidé par Mme Caddy ADZUBA FURAHA a retenu comme Lauréats Patriote en Or, les personnes et organisations suivantes :

  1. SECTEUR POLITIQUE ET GOUVERNANTS 

– Néant

  1. SECTEUR ÉDUCATION ET FORMATION 

– Université Évangélique en Afrique(UEA)

– Université Catholique de Bukavu (UCB)

-Centre de formation socio-professionnelle CHECHE

  1. SECTEUR JUSTICE ET DROITS HUMAINS 

– Me Justin BAHIRWE

– Màgistrat Ezéchiel AMANI CIRIMWAMI

– Me Nicole NGOY

  1. SECTEUR SOCIO-CULTUREL ET SPORTIF

– Mme Breuil MUNGANGA

– Le Jardinier Olivier VUNINGA

– L’artiste musicien Patient ALESIRE              ( Mme Prime )

  1. SECTEUR OPÉRATEURS ÉCONOMIQUES ACTEURS DE DÉVELOPPEMENT ET DE PAIX
  1. Acteurs de Développement

        – Comité Anti-Bwaki

        – M. Zozo RUKERATABARO,              Coordonnateur ONG ASOP

        – M. MURABAZI NAMEGABE, Coordonnateur ONG BEVES

        – Dr Charles KACHUNGUNO, Promoteur du Centre Hospitalier Neurochirurgien de MBOBERO

  1. Acteurs/ Organisation de Paix

      – Search For Common Ground/ Centre LOKOLE

  1. SECTEUR ALTRUISME 

– Mme Charlotte LUNTALA

  1. FEMMES ACTIVES ET BATTANTES 

– Mme Jeannette de VDay

Notons que le Prix Patriote en Or est à sa troisième édition et a déjà récompensé plusieurs personnalités parmi lesquelles le célèbre Gynécologue , le Dr Denis MUKWEGE . Contrairement aux éditions passées, dorénavant le Prix sera décerné tous les deux ans

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#rdc :Les Mouvements Citoyens dans la sauce ?

Plusieurs congolais leur accordaient un grand crédit car on croyait tous à la résurrection de Lumumba en écoutant leurs beaux discours. L’après 19 décembre ne devrait pas être égal à l’avant 19 décembre car un vent nouveau allait souffler sur le Congo. Ils promettaient donc de libérer tout un peuple en cette date historique.

La prison, les enlèvements et les séquestrations étaient devenus leur quotidien car leurs prises de parole effrayaient plus d’un homme politique dans la capitale congolaise.
Les mouvements citoyens s’étaient donc octroyés une place de choix sur la scène     politique congolaise .
Tout ça pour quoi ? Telle est la question  qui me revient à l’esprit car, contrairement aux promesses, l’après 19 décembre est similaire à l’avant 19 décembre.
Après le 19 décembre, Kabila putschiste (pour reprendre l’expression utilisée sur la page facebook de Filimbi) est toujours là et continue à assumer les fonctions de Président de la République. Décidément, le résultat n’est pas à la hauteur des ambitions que s’étaient fixées les associations amies du Balai Citoyen et de Y en a marre. Deux organisations qui n’ont jamais caché leur proximité avec le milliardaire américain Georges Soros.
Après le 19 décembre, le débat semble avoir pris une nouvelle orientation car l’heure est désormais au partage du gâteau. Et cela sous le regard impuissant de Activistes Pro Démocratie  qui refusaient d’aller au dialogue en promettant une copie conforme de la « Compaoré gate » à la fin du mandat de celui qu’ils qualifient désormais de Putschiste.
Chacun aiguise sa lame pour se tailler la part du gâteau au festin offert par la Majorité Présidentielle en collaboration avec la CENCO car le large consensus a été trouvé quand une trentaine d’individus ont siégé pour parler au nom de septante millions . Le sang de tous ces congolais que les activistes invitaient à manifester pacifiquement pour destituer un dictateur a finalement coulé pour rien . Tout ça au prix de la primature.
L’adage dit : « Vaut mieux être seul que mal accompagné ».
Surtout quand l’on sait que ceux qui nous accompagnent ont, pour la plupart, contribué  dans l’oppression que nous connaissons aujourd’hui.
Finalement, au lieu de l’alternance que promettaient nos compatriotes, nous avons eu droit à un concert des casseroles . D’après tout, le Congo est un grand pays de musique !!
Après toutes ces promesses restaient lettre morte, Kabila est toujours là, les résolutions du dialogue peinent à entrer en application . La Lucha, pour sa part, continue à faire des Sit-in pour réclamer la salubrité dans la ville de Kinshasa( ce qui n’est pas mauvais) .
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Tension au siège de l’UDPS : Les « combattants » désapprouvent le compromis Kimbuta-famille biologique

Plus d’accès au livre d’or ouvert depuis plusieurs semaines à la permanence de l’UDPS pour adresser des condoléances à la suite du décès d’Étienne Tshisekedi, le 1er février…
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Plus d’accès au livre d’or ouvert depuis plusieurs semaines à la permanence de l’UDPS pour adresser des condoléances à la suite du décès d’Étienne Tshisekedi 1er février dernier en Belgique. En furie ce mercredi 1er Mars ,  les combattants de ce parti s’opposent au « oui provisoire » de la famille biologique de Tshisekedi et de son parti au gouverneur de la ville de Kinshasa pour l’inhumation du sphinx  au cimetière de Gombe. « Ce n’est pas normal ce qui se passe maintenant là, les combattants sont en colère ils empêchent la signature du livre d’or….ils ne sont pas d’accord avec la décision de la famille et de l’Udps, et c’est compliqué » a témoigné à un cadre du Rassemblement joint au téléphone. Cette pagaille a été confirmée  par Augustin Kabuya porte-parole de l’Udps. « Oui, les gens sont en colère contre la position de la famille biologique ,  que le parti a également acceptée, mais il faut dire que c’est  provisoire. Il y a eu une mauvaise communication sur ce dossier, mais nous espérons arracher la compréhension de nos combattants qui nous écoutent  toujours » a-t-il tempéré.

ACTUALITE.CD

 

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#Tanganyika: bantous et pygmées signent un pacte de Paix

Les bantous et pygmées ont signé, vendredi 24 février, le pacte de non-agression, à l’issue du Forum pour la paix et la réconciliation, tenu à Kalemie (Tanganyika).

Les participants à cette rencontre ont également recommandé la restauration de l’autorité de l’Etat et le respect de la Constitution et autres lois de la République dans cette partie de la RDC.

Bien avant la signature de ce pacte, les bantous et pygmées ont été conviés à la cérémonie d’incinération de leurs armes blanches, dont les arcs et flèches.

Ils ont planté l’arbre de paix en présence du vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, Emmanuel Ramazani Shadary.

Le chômage et la pauvreté ont été cités comme facteurs aggravants les conflits ethniques entre les deux communautés.

Les participants ont en outre recommandé la création d’emplois, de villages agricoles, la réhabilitation des routes de desserte agricole dans la province du Tanganyika.

«La fin d’un conflit ne se décrète pas. C’est plutôt un travail permanent», a toutefois prévenu un expert, présent dans ce forum.

Environ 150 personnes ont trouvé la mort et 200 autres ont été blessées à la suite du conflit, déclenché depuis sept mois entre bantous et pygmées au Tanganyika.

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#Cenco : Blocage de la mise en oeuvre de l’accord, l’UDPS menace de recourir à la rue

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Dans une émission interactive en ligne, Peter Kazadi, conseiller juridique d’Étienne Tshisekedi est revenu sur les questions de l’heure. Répondant aux questions de Politico.cd sur le blocage qui persiste pour l’effectivité de l’application de l’accord de la Saint Sylvestre, Peter Kazadi a déclaré que le Rassemblement de l’opposition ne va pas cautionner la violation de l’esprit de l’accord en se pliant aux exigences de la majorité présidentielle. « Si la majorité insiste sur la présentation de 3 candidats au poste de Premier ministre, nous remettrons en cause l’intégralité de l’accord et reviendrons dans la situation d’avant le 19 décembre. »

Peter Kazadi s’attache au texte de l’accord qu’il présente par ses lignes comme ayant levé l’équivoque sur cette question de nomination du Premier ministre, qui aujourd’hui est au centre du blocage des discussions pouvant se clôturer par la signature des arrangements particuliers de l’accord du 31 décembre. « Si vous lisez l’accord, vous comprendrez qu’il n’est pas question que l’on présente plus d’un candidat. L’accord ne parle même pas de la présentation d’un candidat mais plutôt de la présentation du Premier ministre. Même avec ce vocable, le texte parle d’un Premier ministre et non plusieurs » éclaire Peter Kazadi, appelant les membres de la majorité présidentielle à revenir à la raison pour que l’accord soit intégralement respecté et appliqué. Peter Kazadi annonce le rapatriement du corps d’Étienne Tshisekedi dans les jours prochains. « Après différentes discussions avec le gouverneur de la ville province de Kinshasa, le lieu d’enterrement proposé par ce dernier a été accepté. » Il précise que le corps d’Étienne Tshisekedi sera rapatrié en RDC à la fin de travaux de construction du caveau où il sera inhumé.dsc_4808

Parlant de la succession d’Étienne Tshisekedi à la présidence du parti politique Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS, Peter Kazadi indique que le statuts de l’UDPS fixent les modalités de remplacement du Sphinx: « l’élection devra être organisé dans un délai de trois mois au cours d’un congrès conformément aux statuts du parti. Nous espérons que dans trois le nom du successeur du président Tshisekedi à la tête de l’UDPS sera connu » conclut-il.

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#RDC: PRIMATURE : LA MP SIGNE ET PERSISTE : « C’EST 3 CANDIDATS OU RIEN »

Lors d’une conférence de presse dite de clarification vendredi à Kinshasa, le Pr. Adolphe Lumanu, délégué de la famille politique du chef de l’Etat au dialogue du Centre Interdiocésain, s’exprimant sur la procédure de désignation du chef de l’Exécutif national a dit : « Nous ne bougeons pas, nous nous arrêtons à 3 noms. Nous continuerons à attendre même après 1 mois ».

C’est l’impasse qui ne dit pas son nom. La question sur la procédure de présentation du Candidat Premier Ministre et celle du remplacement d’Etienne Tshisekedi au poste de Président du Conseil national de suivi de l’Accord, continuent à se présenter comme un blocage pour la mise en oeuvre de l’Accord de la Saint Sylvestre.
Pour la Majorité présidentielle, « la désignation du Premier ministre issu du Rassemblement doit se faire dans le respect de l’ordre politique et institutionnel établi et reconnu par toutes les parties ». La famille politique du chef de l’Etat a rappelé que de 10 candidatures à présenter, elle fait des concessions passant de 7 candidats, ensuite 5 jusqu’à accepter une liste de 3 candidats Premier ministre à proposer au Président Joseph Kabila pour nomination.

« Concevoir les choses autrement c’est vouloir transformer le pouvoir discrétionnaire de nomination du président de la République en simple investiture du Premier ministre, en violation de l’article 78 de la Constitution », a martélé Adolphe Lumanu.
« S’agissant de la nomination du Premier ministre nous ne bougeons pas. Nous nous arrêtons à 3 noms et nous allons attendre demain, après-demain même après 1 mois nous continuerons à attendre », a affirmé l’ancien directeur de cabinet du chef de l’Etat.
Pour la MP, la balle est bel et bien dans le camp du Rassemblement qui doit présenter un panel de candidats Premier ministre ainsi que son candidat pour le CNSA. Mais pour ce dernier cas, prévient la Majorité présidentielle, sa désignation doit être faite de manière consensuelle. Explication : le camp présidentiel rappelle que l’Accord du Centre Interdiocésain, dans son esprit, « avait accordé la présidence du CNSA à Etienne Tshisekedi à titre personnel et non pas au Rassemblement qui devrait, seul et à l’exclusion de toutes les parties prenantes, se donner le devoir de choisir unilatéralement un autre candidat pour pourvoir à son remplacement suite à son décès inopiné. »
La MP estime qu’un consensus ayant été trouvé autour de la personne de Tshisekedi, s’il faut se limiter à la lettre de l’Accord, qu’un consensus devra également être trouvé sur le candidat à proposer au remplacement au poste de président du CNSA. Procéder autrement, serait aux yeux du camp présidentiel, « violer le principe de gestion consensuelle des institutions pendant la période préélectorale et électorale convenu au Centre Interdiocésain ».

« NOUS SOMMES AU DELA DE LA LOGIQUE DU CHANTAGE »
Répondant aux menaces du G7 Christophe Lutundula de remettre en cause l’Accord de la CENCO si la Majorité continue à garder ses positions sur la désignation du Premier ministre et du président du CNSA, Lambert Mende a embouché la même trompette :  » Nous sommes au-delà de la logique du chantage. Nous ne sommes pas opposés qu’un membre du Rassemblement occupe la présidence du CNSA mais à condition que ce dernier requiert le consensus comme ce fut le cas avec Tshisekedi ».
« Si le Rassemblement tient à l’Accord de la CENCO, il sait pertinemment bien qu’il ne sera pas possible de désigner de manière unilatérale le successeur de Tshisekedi », a renchéri la ministre honoraire du Genre, Geneviève Inagosi.
Pour maître Nkulu,  » le consensus est de mise dans la désignation du Président du Conseil National de Suivi de l’Accord ».
 » Un échec éventuel de l’Accord sera de la faute du Rassemblement », a conclu le porte-parole de la MP, André-Alain Atundu.
Le point de presse de la MP était conjointement animé par le ministre de l’Information et Médias, Lambert Mende, le porte-parole de la MP, André-Alain Atundu Liongo, l’Ambassadeur Nkulu Kilombo, Adolphe Lumanu et Geneviève Inagosi.
Didier KEBONGO

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#CAF: LA CAN TOTAL, GABON 2017 AU SCANNER DU CORPS MÉDICAL

http://www.cafonline.com/fr-FR/NewsCenter/News/NewsDetails?id=Uh2It%2f%2fla%2fg%2fWxQzzBk%2bFA%3d%3d

Pendant la CAN Total Gabon 2017 un plan de couverture médicale a été mis en place ainsi qu’une procédure de contrôle antidopage conformément aux règles en vigueur. Le rapport est très instructif et permet d’apprécier certaines données, qui pourraient, par exemple, permettre de tracer la carte sanitaire du joueur présent cette année au Gabon.
Cette édition a, par ailleurs, occasionné un nombre de lésions inférieur à celui des dernières compétitions par équipe nationale organisées par la CAF.

1/- Médicalement :
Tous les PCMA des équipes participantes sont enregistrées sur le système CAF/CMS :
– L’âge moyen de la CAN 2017 est de 25,2 ans comparé à la CAN 2015 ( 26 ans), au CHAN 2016 (24 ans)
– Pendant cette CAN 2017, les + âgés : Togo : 27 ans et les + jeunes : Cameroun et Ouganda : 24 ans)
– La taille moyenne de la CAN 2017 est de 180,63 cm comparé à la CAN 2015 (181 cm), CHAN 2016 (177cm).
– Pendant cette CAN 2017, les + grands : Mali, Algérie et Tunisie : 184,26, 184,04 et 184 cm et les + petits : Ouganda : 176,11 et Guinée Bissau 176 cm
– Le poids moyen de la CAN 2017 est de 78 kg comparé à la CAN 2015 (77 kg), au CHAN 2016 (73 kg)
– Pendant cette CAN 2017, les + lourds : Mali : 81,64 kg et les + légers : Ouganda : 74,83 kg

2/- Statistiques des lésions :
On a enregistré durant les 30 premiers matchs de la CAN 2017
– 65 lésions au total, ce qui fait : 2,2 lésions/ match ; 1,4 lésions/ heure de jeu
– CAN 2015 : 89 lésions au total : 3 lésions/ match ; 1,9 lésions/heure de jeu
– CHAN 2016 : 110 lésions au total : 3,4 lésions/match ; 2,2 lésions/ heure de jeu
– CAN Féminine : 93 lésions au total : 5,8 lésions/match ; 3,8 lésions/ heure de jeu

Timing des lésions :
– CAN 2017 : 26 lésions durant la 1ère période (40%) et 39 en seconde période (60%)
– CAN 2015 : Première Mi-Temps : 50% ; Deuxième Mi-Temps : 50%
– CHAN 2016 : Première Mi-Temps :54,5% ; Deuxième Mi-Temps : 45,5%
– CAN Féminine : Première Mi-Temps : 52,7% ; Deuxième Mi-Temps : 47,3%
Circonstances des lésions :
– Sur les 65 lésions, 47 (72%) ont été consécutives à des contacts, dont 11 ont été sanctionnées par l’arbitre

Localisation des lésions :
– Tête : 9 lésions
– Membre sup. :9 lésions
– Membre inf. : 47 lésions : 80%
Ce qu’on a remarqué au cours de la CAN Total, Gabon 2017, c’est le degré de sévérité des lésions basés sur le nombre de jours d’absence :
– CAN 2017 : 439 jours au total pour les 65 lésions dont 22 (+ de 34%) lésions ayant nécessité + de 3 jours d’absence par lésion
– CAN 2015 : 162 jours
– CHAN 2016 : 328 jours
– CAN Féminine : 180 jours

3/- La lutte antidopage :
– 120 tests sont effectués à ce jour conformément aux règles anti-dopages de la CAF

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#Caf : BASSOGOG DÉSIGNÉ JOUEUR DE LA CAN TOTAL, GABON 2017

christian_bassogog_18012017_otric_1213_ns_700_cameroon-info-p-net_800xm9xLe milieu offensif camerounais, nouveau champion d’Afrique avec les Lions Indomptables, a été désigné Meilleur joueur du tournoi. Agé de 21 ans, il évolue depuis l’été 2015 dans le club danois d’Aalborg.

Prix du fair-play: Egypte

Meilleur buteur: Junior KABANANGA (RD Congo) – 3 buts

Le onze-type

Gardien: Fabrice ONDOA (Cameroun)

Défenseurs: Modou Kara MBODJI (Sénégal), Ahmed HEGAZY (Egypte), Michael NGADEU (Cameroun)

Milieux de terrain: Charles KABORE (Burkina Faso), Daniel AMARTEY (Ghana), Bertrand TRAORE (Burkina Faso), Christian ATSU (Ghana), Mohamed SALAH (Egypte)

Attaquants: Christian BASSOGOG (Cameroon), Junior KABANANGA (DR Congo)

Remplaçants

Essam EL HADARY (Egypte), Cheikhou KOUYATE (Sénégal), Prejuce NAKOULMA (Burkina Faso), Aristide BANCE (Burkina Faso), Benjamin MOUKANDJO (Cameroun), ZEZINHO (Guinée Bissau), M’Bark BOUSSOUFA (Maroc)

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#RDC:Tel un baobab, le Sphinx s’est éteint

dsc_4984M. Etienne Tshisekedi, lors de son dernier meeting à Kinshasa, après deux années d’absence au Congo

Le sphinx de Limete, Monsieur Non, Ya Tshitshi, Lider-maximo,… tels sont les surnoms de celui qui en a en quantité industrielle et dont la popularité n’a jamais été démentie . L’opposant historique a rendu l’âme ce 1 février à l’âge de 84 ans suite à une embolie pulmonaire à la Clinique Sainte Élisabeth de Bruxelles où il s’est rendu pour un check-up de routine selon ses proches et collaborateurs . Kananga n’y croit , Kinshasa est plongé dans la confusion car les démentis fusent de partout mais la triste nouvelle finit par se confirmer dans la soirée .

Tel un baobab, le Sphinx est tombé dans la métropole qu’il a tant fréquenté pour diagnostiquer des maux interminables la santé n’ayant jamais offert de cadeau à celui-ci . Né en décembre 1932, Tshisekedi embrasse la carrière politique dès son jeune âge. Dans ses debuts, il est un fidèle compagnon de Mobutu au point de soutenir le premier Coup d’état de celui-ci et accepte de prendre part au Collège des Commissaires mis en place pour détrôner le Gouvernement Lumumba . En 1966, il dira son accord à la pendaison de quatre opposants accusés de tentative de Coup d’état. Plus tard, il deviendra le premier secrétaire du MPR.

Loin,  l’idée de mettre en doute la lutte d’Étienne Tshisekedi car  il a fait preuve en 1980 quand il signait une lettre ouverte dénonçant les dérives autoritaires du régime Mobutu en s’engageant dans l’opposition pacifique s’exposant ainsi à plusieurs danger notamment la prison et le meurtre car telles étaient les sanctions du régime auquel il faisait face à l’époque . Plusieurs fois, il a été arrêté et renvoyé dans sa région natale à cause de ses prises de parole agaçante dans la capitale Kinshasa. Le vieux s’en va et laisse une histoire riche et consistante bien que les historiens devront recourir à la tradition orale pour relater l’héritage du Docteur en Droit qui ne laisse pas de publication.

dsc_0334Les Femmes militantes du parti UDPS, pleurent leur président, M. Etienne Tshisekedi

La Démocratie pour laquelle il s’est battu n’aura pas apporté ses fruits à temps le leader charismatique ayant lui-même été victime du manque de Démocratie quand il prêtait serment dans sa maison pour finir par dialoguer avec Kabila en 2016. Les fruits ne sont pas visibles car le grand combattant s’en va au moment où les déraisons et folies collectives des congolais sont devenues une évidence. Ceux qui se sont toujours opposés à lui rendent hommage à son travail pendant que sa famille bascule entre amertume et abattement car Papa Étienne part au moment où le pays traverse une zone de turbulence car les arrangements particuliers peinent à aboutir à des conclusions sérieuses. Dieu seul sait quelle est la part de derniers événements dans le décès de Ya Tshitshi. La véritable tombe des morts étant le cœur des vivants, il est temps de mettre sur pied la Démocratie pour laquelle le sphinx s’est battu dans un pays où les intérêts personnels dépassent ceux de la Nation .

Ne cherchons pas la sagesse de Tshisekedi car, tel un tambour perdu dans un village, elle se cache dans nos âmes et finira par voir la lumière du soleil car désormais tous les congolais savent que la Démocratie est la principale source du développement. Paix à l’âme du Sphinx de Limete.

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Fimbu chicotte à Hervé Renard et Les Lions de l’Atlas

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Une préparation ayant commencé avec retard, le forfait sur blessure du Grand Yannick Bolasie, une grève des joueurs liée au versement tardif de leurs primes,… Tels sont les multiples soucis qui ont accompagnée nos Fauves dans leur préparation au point de nous pousser à garder nos Fimbu car on croyait que la date d’expiation de ceux-ci arrivait

Nos Leopards nous ont prouvé que Felix Wazekwa n’avait pas tort en disant  » Fimbu ezalaka na date d’expiration te  » dans un match que ces derniers ont pu gagné suite suite à la formidable reprise de Junior Kabanga liée au mauvais coup du gardien marocain qui renvoyait une frappe cadrée de Firmin Mubele alias « Kata Fumbwa  »

Les congolais ont arraché cette victoire dans un match très dur où la sueur de nos compatriotes a coulé en quantité industrielle car l’alliance contre nature rendue possible entre les Lions de l’Atlas et le Renard Hervé ne pouvait que faire très mal à des Leopards assez déterminés qui se sont battus jusqu’au bout grâce aux magnifiques exploits du gardien du TP Mazembe qui a prouvé qu’il était le digne successeur de Robert Kidiaba en renvoyant plusieurs tirs cadrés que les joueurs marocains orientaient vers sa cage et qui auraient fait très mal à l’équipe congalaise

Cependant,la danse Fimbu a été exécutée dans un climat de peur car le soleil a failli se coucher à l’Ouest pour une équipe congalaise qui s’estvue priver de plusieurs de ses cadres ayant quitté le terrain à la suite des blessures. Il s’agit notamment du buteur Kabananga Junior, du Capitaine Gabriel Zakuani et du latéral Nsakala Fabrice

 

La peur a monté en intensité quand le jeune défenseur de l’AS V. Club, qui jouait son premier match de CAN en remplaçant Nsakala , Joyce Lomalisa a été expulsé suite à l’accumulation de deux cartons jaune seulement seize minutes après son entrée sur le terrain . Les Fauves de la RDC ont donc terminé le match avec une équipe constituée de neuf joueurs suite à une expulsiion et à une blessure au moment où tous les remplacements permis avaient déjà été exécutés

Bien que les marocains ont été assez dominant dans la possession de la balle, nos Fauves ont brillé par leur réalisme et une défense assez solide menée par Marcel Tisserand alias « Ministre de la Défense  » Bien que nos joueurs ont beaucoup souffert pendant le match, Fimbu a fini par être exécuté sur l’ensemble du territoire national car cette victoire à été méritée vu l’esprit dans lequel Jean-Florent Ibenge a orienté son équipe . Espérons que Fimbu ne quittera le Gabon que la nuit du Territoire5 février après le dernier match de la CAN . En passant, bonne chance à nos Fauves pour leur match du vendredi face à la Côte d’Ivoire

Fimbu chicotte Hervé Renard et Les Lions de l’Atlas

 

http://www.cafonline.com/en-us/memberassociations/f%C3%A9d%C3%A9rationcongolaisedefootball-association/News/NewsDetails?id=eWRowj8F1qUsJWPjG0i6WQ%3d%3d

 

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IL FALLAIT RESTER AU STADE DE L’AMITIÉ

c77e6773-6013-452e-bcad-2796a96c5fd0Les absents ont toujours tort. Cela vaut pour les spectateurs qui auraient quitté le Stade de l’Amitié après le match d’ouverture entre le Gabon et la Guinée Bissau bien pâlichon. Cela vaut pour les internationaux qui, sous un prétexte ou un autre, ont déserté les rangs des Lions Indomptables du Cameroun ;

L’inusable Roger Milla, présent dans les tribunes, aurait été surpris sans doute surpris de découvrir une nouvelle génération de Lions, sans bling-bling, sans paillettes, auto-proclamés stars. Mais, arrivant de Yaoundé, il savait qu’il y avait du neuf, en tout cas qu’il y en aurait. Et on a vu quelques joueurs déjà connus, Moukandjo, le capitaine, Mandjeck, Njie, pas ceux qui sont très sollicités par les médias ; Et puis on a vu ou revu le jeune gardien Fabrice Ondoa, formé au Barça, découvert une défense Mabouka Ngadeu, Teikeu, Bitolo Oyongo. Sans compter au milieu, côté gauche, un certain Bassogog, 21 ans, joueur d’Alborg au Danemark.

L’expérience on la retrouvait parmi les Etalons avec six joueurs de trente ans ou presque et plusieurs CAN dans leur besace. Et on eut droit à un match vif, alerte, intéressant, curieusement une meilleure homogénéité chez les « nouveaux ». Jonathan Pitroipa avait donné le ton en ouvrant la marque dès la sixième minute, un but justement refusé pour hors-jeu. Pitroipa on l’avait un peu perdu de vue depuis la finale de 2013 contre le Nigeria et son couronnement de meilleur joueur à Johannesburg.

Forts de leur savoir, les Etalons ont dominé la rencontre pendant environ les vingt premières minutes ; ensuite les Camerounais ont sorti leurs crocs, plus homogènes, mieux organisés au milieu de terrain. Ils obtiendront la récompense de leurs prises de risque sur un coup de pied arrêté de Moukandjo. Une frappe enveloppée qui traverse le trou laissé par les Burkinabè dans leur mur ; Hervé Kofi le jeune gardien, comme son camarade d’en face, des Etalons part du bon côté mais ne peut rien faire. 1-0 pour le Cameroun. Les Lions continuent leur football appliqué, sérieux, collectif. C’est une surprise alors qu’on disait de cette équipe qu’elle était une bande de seconds couteaux.

Les Burkinabè répliquaient comme une cette lourde frappe de Nakoulma bien détournée par Ondoa. Ce n’était pas fini car quelques secondes plus tard, Bassongog allait rater le K0 en manquant le deuxième but juste avant la mi-temps. Parti quelques centimètres derrière la ligne médiane, il n’était pas hors-jeu quand il se présentait seul devant Hervé Koffi sorti au-devant de lui. La prime au gardien, bien inspiré sur ce quitte ou double. Probablement le tournant du match.

La deuxième période sera un peu une réplique de la première mais en sens inverse, poursuite de la domination camerounaises et fin de match à l’avantage des Burkinabè qui ont semblé beaucoup plus frais, plus offensif. Et c’est encore sur un coup viendra que surviendra le but de l’égalisation. Banou Diawara, excentré sur le côté gauche du terrain ajuste une frappe qu’Ondoa renvoie tant bien que mal sur les joueurs qui se trouvent devant lui. Au grand bonheur d’Issoufou Dayo qui se trouve au bon moment au bon endroit (1-1, 74’). On en restera là mais la fin de rencontre fut difficile pour les Lions Indomptables.

Au soir de la première journée et des deux matches nuls, les quatre équipes se retrouvent à égalité. La deuxième journée sera sans doute difficile pour le Gabon et la Guinée Bissau. Encore les impressions du premier jour demandent confirmation.

copyright : photo et Texte CAFonline

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Les excuses de la CAF et du COCAN (Les excuses de la CAF et de la COCAN)

aa4850a5-7a40-4f1b-a91e-e75b8c2f3113copyright : CAF

Un incident technique dû à une défaillance du système de sonorisation a perturbé le coup d’envoi la rencontre Burkina Faso – Cameroun.

La Confédération Africaine de Football et le Comité Local d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations Total, Gabon 2017, présentent leurs excuses aux équipes, officiels, supporters et téléspectateurs.

A technical incident due to a sound system failure disrupted the kick-off of the Burkina Faso – Cameroon encounter on the opening day.

The Confédération Africaine de Football and the Local Organizing Committee of the Total Africa Cup of Nations Gabon 2017, apologize to the teams, officials, supporters and viewers for the unfortunate incident.

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CAN 2017: la CAF publie la liste des 23 joueurs de la RDC

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La Confédération africaine de football (CAF) a communiqué dimanche 8 janvier dans la soirée les listes des 23 joueurs de toutes les sélections engagées à la Coupe d’Afrique des nations qui se déroule au Gabon à partir du 14 janvier prochain.

Dans la liste de la République démocratique du Congo, le nom de Junior Kabananga, joueur d’Astana au Kazakhstan, encore en stage au Cameroun avec la sélection congolaise, n’est pas repris.

Le sélectionneur de la RD Congo, Florent Ibenge, avait publié vendredi 6 janvier une liste des 24 joueurs pour la CAN Gabon 2017. Une liste dans laquelle figure le nom de Junior Kabananga.

Vous pouvez découvrir les listes de toutes les sélections qualifiées à la CAN 2017 en cliquant ici.

La liste des vingt-trois joueurs de la RDC se présente de la manière suivante:

Gardiens

  1. Kiassumbua Joel (Whollen FC/Suisse)
  2. Matampi  Vumi Ley (TP Mazembe/ RD Congo)
  3. Kudimbana Nicaise (Antwerp/ Belgique)

Défenseurs

  1. Issama Mpeko Djo (TP Mazembe/ RD Congo)
  2. Bope Bokadi Merveille (TP Mazembe/ RD Congo)
  3. Lomalisa Mutambala (AS V.Club/ RD Congo)
  4. Ikoko Jordan (Guingamp/ France)
  5. Tisserand Marcel (FC Ingolstadt/ Allemagne)
  6. Zakuani Gabriel (Peterborough/ Angleterre)
  7. Fabrice N’sakala (Alanyaspor/ Turquie)

Milieux

  1. Mulumba Remy (Gazele FC Ajaccio/ France)
  2. Mpoku Paul-Jose (Panathinaikos/ Grèce)
  3. Herve Kage  (Kv Courtrai/ Belgique)
  4. Mbemba Chancel (Newcastle/ Angleterre)
  5. Youssuf Mulumbu (Norwich City/ Angleterre)
  6. Maghoma Jacques (Birmingham/ Angleterre)
  7. Kebano Neeskens (Fulham/ Angleterre)

Attaquants

  1. Mubele Ndombe Firmin (Al Ahli Doha/ Qatar)
  2. Jeremy  Bokila Loteteka (Al Quarittyah/ Qatar)
  3. Bakambu Cedrick (Villareal/ Espagne)
  4. Bolingi Mpangi Jonathan (Tp Mazembe/ RD Congo)
  5. Botaka Jordan (Charlton/ Angleterre)
  6. Mbokani Bezua Dieumerci (Hull City/ Angleterre)

Pour voir le calendrier complet des matchs

http://www.afrik-foot.com/can-2017-le-calendrier-complet

 

L’AFP récompensée au Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre —

Déjà récompensé en 2007 à Bayeux (prix photo et prix du public), Mahmoud Hams, 38 ans, se voit à nouveau attribuer le prix en photo pour « Clashes on Gaza’s border », réalisé dans une zone « d’accès très difficile et très dangereuse », qui fait partie de ces « lieux à couvrir sans endroits pour se protéger », a […]

via L’AFP récompensée au Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre —

Le Président Joseph Kabila sort du silence

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Le Président de la RD Congo, SE Joseph KABILA, © Justin Makangara/ICDRC 

Le Président Joseph Kabila, s’est exprimé ce vendre à la surprise générale de tout le monde devant la press congolaise et étrangère après un long silence sur toutes les questions politiques, diplomatiques et droits de l’homme en révenant sur la situation au Kasai mais aussi en faisant le bilan des opérations sur la sécurisation de la république, qui l’est à 85% a informé à la presse.

il a eu à passer en revu des questions lui adresser, par exemple pour la liberté d’expression et la presse, mais également la protection de la constitution qu’il pourrait s’approprié si possibilité, car il a demontrer combien il a été le seul à battre campagne pour la validation de la bible de notre nation quand les autres, se reposer calmement dans les bustrots de la ville.

Quant à la question sur le processus electoral : Pour ce qui est de la présidentielle attendue pour la fin de l’année, Joseph Kabila s’est voulu rassurant. « Le processus électoral est résolument engagé », a affirmé le chef de l’Etat. et croit en la CENI, comme le capitaine pour la reussite du processus Electoral.

 

 

 

 

 

 

Afrique #1

AFROpoésie

Fabienne Passament (1973-)– Partenaire d’AFROpoésie – FRANCE/COTE D’IVOIRE

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Photo © Justin Makangara

Du souvenir présent de l’Afrique natale,

Je suis l’orchidée blanche au parfum sombre et lourd

Et s’éveille en mon cœur la quiétude fatale,

La douceur du climat où l’humidité sourd.

 

Je suis l’orchidée blanche au parfum sombre et lourd

De forêts où les arbres sont des cathédrales,

La douceur du climat où l’humidité sourd

Étouffe le désert, apaise l’astre pâle.

 

De forêts où les arbres sont des cathédrales,

Je suis les cris de femmes à la tombée du jour :

Étouffe le désert, apaise l’astre pâle,

Des hommes le murmure et tam-tams des tambours.

 

Je suis les cris de femmes à la tombée du jour,

De la terre à la nuit, il s’élève le râle

Des hommes le murmure et tam-tams des tambours,

Musique et grondement des rumeurs ancestrales.

 

De la terre à la nuit…

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